Catégorie : Uncategorized

Une bonne raison…

… de re – regarder plusieurs fois l’excellente gazette du port : Une oeuvre terminée peut être considérée comme morte. Les artistes devraient constamment apporter des modifications à leurs oeuvres pour les rendre vivantes. C’est ainsi que le comité supérieur des pigistes de la gazette passent leurs nuits à remodeler les textes, ajouter quelques photos ou à en retirer. Les fautes d’orthographes sont aussi drastiquement éliminées, bref la gazette du port vit, elle.
Vous êtes en train de consulter la gazette du port ? Bravo ! Vous méritez d’être connus et d’avoir des amis.
( Juste une petite anecdote : On demandait à un philosophe ce qu’il souhaitait le plus pour ses enfants, il répondit : J’aimerais qu’ils soient dignes d’avoir des amis ! )

Peut-être…

… Vous souvenez vous d’un certain bateau coupé en deux (voir articles dès février 2014) et entreposé dans le local ci représenté. Nous avons dédié quelques prières au radja les grandes dents  pour que le mini 6.50 d’Aymeric puisse utiliser le même local afin de remettre à flot son bateau, prière éxaucée ! (Non, il ne sera pas scié, lui … Enfin, avec les marins, on ne sait jamais ! ) 

L’avantage …

… Du club, c’est que nous acceptons toutes les couches de la population de même que les confessions,  les idées politiques, les races de chiens et la provenance des fromages. Et pour une bonne fondue, c’est essentiel !
Encore un  des innombrables ravages P1020252de l’alcoolisme, un pinceau  hésitant !

Un port tout propre

Les feuilles mortes

 Les feuilles mortes se ramassent à la pelle… c’est bien fini !
Depuis des lustres, chaque automne arrache la robe chamarrée de nos arbres, or une feuille qui tombe, pour commencer c’est dangereux et puis, beaucoup plus grave c’est sale et vilain. De même qu’il est de bon ton de camoufler nos vieillissements trop apparents, il convient de nous faire oublier l’automne et ses feuilles mortes.
Jadis, de grands balais maniés par d’habiles jardiniers poussaient ces vestiges de l’été moribond dans des charrettes, elles-mêmes vidées dans la première décharge venue, désuétude d’un temps révolu !
Aujourd’hui, à l’ère de la mécanique, du pétrole et des idées, cette action purificatrice de nos lieux publics s’exécute d’une manière très différente :
Dans un vacarme tonitruant, vous avez certainement déjà remarqué un petit homme vert muni d’une sorte de gros tuyau d’aspirateur… ce n’est pas un aspirateur, c’eût été trop facile, non ! Le tuyau en question est l’appendice d’une souffleuse. Cette machine infernale projette sous une pression diabolique les feuilles indésirables… un peu plus loin… Un peu plus loin les attend une sorte de tracteur du troisième millénaire muni à son flanc de grandes oreilles poilues tournantes encerclant une ouverture béante qui, elle, aspire les feuilles. Mais à l’instar de toute baignoire qu’on remplit, il faut vider le réservoir du tracteur. Vous pourriez alors vous imaginer que le butin amassé allait être déversé sur la même décharge que celle de nos ancêtres… que nenni non point ! Une autre machine, fascinante et tout aussi bruyante aspire les feuilles précédemment transvasées dans une charrette et les projette dans une autre gueule béante qui les happe sans la moindre pitié, elle répond à l’horrible nom de broyeuse.
Malheureusement, toutes les feuilles ne tombent pas en même temps. Notre mère nature parmi le lot de cruautés dont elle a le secret sait aussi le temps d’un coup de Vaudaire faire état d’un certain humour, le coup de Vaudaire en question arrivant généralement après le travail ci-dessus expliqué et imposant aux maîtres de la feuille morte de tout recommencer.
Récapitulation : 1 petit homme vert, 1 souffleuse, un balai aspirateur, une charrette, une aspireuse-refouleuse et une broyeuse… ça, c’est du travail ! Reste une machine à inventer : celle qui enrayera le méchant coup de Vaudaire intervenant après les opérations ci-dessus inventoriées.
Moi, je propose de supprimer les arbres. Ainsi, plus de feuilles mortes et plus d’oiseaux tellement bruyants qu’on entend même plus les autos passer.

Aparté

P1030943
Une fanatique de la gazette du port (Eh ! Oui, il y en a une… )  nous a supplié de l’engager au titre de rédactrice adjointe à la déjà nombreuse équipe opérante de ce prestigieux journal. Elle a même proposé une rémunération en nature.
Bien qu’armée d’une bien jolie plume, l’ombudsman en place consulté a écarté dans l’instant toute tentative de corruption. La Gazette du port veut pouvoir à tout instant se regarder dans une glace avec fierté. Voici tout de même ce texte qui puise sa principale valeur par sa nature louangeuse voire même flagorneuse :

Et maintenant : « Voyagez » !
Vous en souvenez-vous de la « bouteille au lac » lancée, il y a 8 mois, par Jack,
celle qui s’en est allée à la rencontre de belles personnes ?
Désertant temporairement son « fief », le port de La Tour-de-Peilz, Jack, l’intrépide navigateur-reporteur, bravant la France profonde, n’a pas hésité, pour saisir l’instant présent, dans toute sa beauté et son caractère éphémère, à rejoindre l’Océan Atlantique.

L’escargot porte sa maison sur son dos et le navigateur … un voilier sur une remorque !
Attraction majeure, les badauds en ont souri, se sont-ils dit : « Ah ! Ces suisses, on sait qu’ils ont le chocolat, les banques avec les sous de quelques dirigeants de par le monde et voilà t’y pas qu’ils se mettent à exporter des bateaux » !

C’est à Lorient, Chef-lieu du Morbihan, port fondé par la Compagnie des Indes orientales en 1666
et, entre autres,base de sous-marins, qu’il a déposé sa valise. D’un pas alerte, l’esthète qu’il est, s’en va faire clic / clac, avec son appareil photographique, son esprit vagabonde, il poursuit son chemin…les récits foisonnent alors, ne manquez pas son rendez-vous avec vous sur http://www.cvvt.ch, rubrique Gazette du Port.

Et la bouteille au lac ?
Elle poursuit son chemin !
Arrivera-t-il à la rattraper : Pas sûr…
Mais, les rencontres qui laissent des traces dans le coeur, elles, n’ont pas de frontières…
Signé : Monique