Retro

Date ?

20170412_190030

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Roger Bornand
14 h · Montreux, Canton de Vaud ·
Vous n’avez rien à déclarer?
Encore une photo rapprochée de l’hydravion « Short Solent » de 49 places qui « alaquissait » dans la baie de Bon-Port en 1957, après être parti de Southampton. On voit bien les douaniers suisses sur cette photo.
(collection Bernard Marguerat, merci)
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C’est à l’issue de la régate des vieux bateaux 1983, dans son cher port de La Tour, en trinquant à bord de la Maïa, qu’André Guex m’a parlé d’un projet qui lui tenait à coeur depuis longtemps : Rééditer les délicieux croquis de Charles Metler dont il conservait pieusement un exemplaire, unique à sa connaissance.  Martin Biéler, président CVSNG

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Un petit re tour sur le bol d’or    2002

PHOTOS ARYS

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La TV s’interressait aussi au CVVT       mai 2007

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Clin d’oeil sur il y a quelques temps …
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Louis Noverraz,

Né le 10 mai 1902 à Lutry et mort le 15 mai 1972 à Genève, est un marin suisse.

Au Jeux olympiques d’été de 1968, il concourt dans la catégorie des 5,5 mètres JI et remporte la médaille d’argent avec ses coéquipiers Bernhard Dunand et Marcel Stern1.

Voici une lettre de sa plume :

Louis Noverraz, un marin pas particulièrement modeste mais probablement un des meilleurs que le Léman ait connu.

«  Ayant fait à ce jour près de 600 premiers prix dans différentes séries, 6m50, 8m50, 6m JI et 8m JI. Je désire faire profiter de l’expérience acquise lors de toutes ces compétitions dans différents pays, de dévoiler au lecteur tous les secrets et toutes les finesses concernant la régate.

… Depuis mon enfance, j’avais un goût très marqué pour tout ce qui concernait la voile. Etant né à Bellevue, jolie petite localité sur les bords du Léman, j’avais la chance d’avoir un père qui lui-même aimait beaucoup le yachting et à l’âge de 8 ans déjà, je possédais un petit dériveur.

… Dès lors, j’étais tous les jours sur l’eau pendant les vacances ! Je me contentais d’abord des voiles qui avaient été faites pour ce dériveur mais bientôt je réussis à augmenter la voilure de ce petit bateau et à avoir un spinnaker, le tout de dimensions un peu trop grandes pour un petit dériveur, ce qui rendait ce dernier très chatouilleux mais ce qui me permettait, par petite brise de lutter avec des yachts de 6m50 qui étaient évidemment plus vite que mon dériveur au près mais je savais par contre qu’au vent arrière, j’arrivais suivant la brise à être plus rapide qu’eux ce dont j’étais très fier.

C’est alors que rencontrant très souvent sur le lac un 6m50, le Thisbé de Mr Graf, son propriétaire me demanda si je voulais faire les régates sur son bateau. J’avais 12 ans. Je courus avec ce bateau pendant quelques années, et nous connûmes bien des succès. Cela se passait en 1914. Depuis ce temps je changeai souvent de bateau et de séries. C’est en 1927 que j’eus la joie de pouvoir aller courir à Cannes sur un 8m50, l’ Armor du marquis de Beaurepaire. Nous courûmes donc les 9 régates et en sortîmes 6 fois premiers.

C’est à Cannes à cette époque que j’eus le plaisir de rencontrer l’architecte naval très connu M. Camatte qui me demanda si je voulais prendre la barre pour toute la saison 1928 d’un 6m, le Feu follet, qu’il était en train de dessiner. Cette série commençait alors à être très en vogue et se montrait supérieure à tous les points de vue, à toutes les séries précédentes. J’eus donc la chance de me voir confier la barre d’un de ces nouveaux yachts et nous fîmes cet année-là une très belle saison point de vue résultats.

Depuis cette époque, chaque année je courrais l’hiver en Méditerranée

… Sorti du chantier à fin décembre 1931, le 6m JI Petite aile, je me rendis donc à Cannes et nous eûmes jusqu’au mois de février pour travailler la voilure et mettre au point le bateau .

Nous eûmes le plaisir d’avoir 32 premières places sur 36 régates.

A Gènes, nous eûmes un démâtage par temps épouvantable, très froid, très fort vent et tempête de neige. Mais le lendemain matin, déjà le mât était remplacé par l’équipage par un nouveau mât de rechange.

Beaucoup plus tard, en 1936, nous décidâmes avec M firmenich, industriel à Genève et yachtman très connu sur le Léman de participer aux jeux olympiques de Kiel dans la série des 6mJI. Là, nous fîmes d’excellents résultats en gagnant le classement de Gênes avec plusieurs premiers prix.

Nous commencerons ici par expliquer la mise au point d’un yacht avant de s’élancer dans compétition et pour qu’il ait le plus de chances de remporter des succès.

Beaucoup de yachts qui auraient pu être de bons bateaux mais qui, comme on dit, tombés sur de mauvaises mains n’ont jamais pu faire valoir leur qualité. Mise au pont signifie donc faire rendre au bateau le maximum de ses possibilités. Un bon architecte comprend cela mieux que n’importe qui.

Commençons donc par la coque elle-même. Il faut que le dessous de la flottaison soit très soigné ; un bon enduit à l’huile comme fond, bien laisser sécher et bien poncer avant de mettre de la peinture sous-marine. De toute façon, la carène doit être la plus lisse possible.

… Mettons le mât en place avec un fil à plomb et vérifions, ce qui est facile à faire, que le mât ne penche ni d’un côté ni de l’autre.

Il faut en outre que l’emplanture sur le pont soit dans le sens transversal un peu plus grande que le diamètre ou carré du mât – environ 4 cm de chaque côté et nous comblerons le vide par du caoutchouc.

Le mât est maintenant vertical dans le sens transversal du bateau avec un peu d’élasticité sur bâbord et tribord, nous allons voir pourquoi. Nous allons donc régler nos haubans et galhaubans. Ce qu’il faut chercher dans ce réglage, c’est avant tout que le mât reste droit comme un i même quand la brise devient très fraîche. Cela empêche la déformation de la voilure, ce qui arriverait fatalement avec un mât cintrant du côté sous le vent.

Maintenant venons en au réglage longitudinal, au réglage des drailles. L’emplanture du mât sur le pont a peu d’importance, Il suffit qu’il y ait juste un tout petit peu de jeu… »

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Le catamaran, invention récente ?

Ci-dessous le Tarantella, 33 pieds contruit en 1877 par Nat Hereshoff

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Helmut / Marcel – 1986
Quand père et fils se tiraient la bourre !

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C’est l’archiviste unijambiste de la gazette qui a fourni ces documents passionnants. Malheureusement n’ayant plus qu’une jambe mais, plus grave, plus qu’un neurone, tout se trouve dans le désordre le plus complet. Veuillez avoir l’obligeance de remettre les textes et images dans l’ordre initial. 
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Encore une enveloppe de Fred que nous ouvrons dans le passé !
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CHAMPIONNAT DE LA TOUR 2001 DOD 24.5

Les bateaux qui parsemèrent ma longue vie de marin d’eau douce répondirent toujours à ma philosophie de la navigation. J’aime le mouvement et la vivacité. Du 6m.50 au 470 en passant par le Soling ou le Moth tous m’offrirent des sensations vivifiantes.

Lorsqu’il y a deux ans j’aperçus pour la première fois un Dod, mon œil aiguisé lorgna sa coque prometteuse, tourna autour de la quille puis monta le long d’un mât de superbe facture… ce bateau présentait tous les symptômes d’une navigation tonique. Le premier essai confirma mes impressions, il les dépassa, même.

Moins intéressé par les régates où ce sont toujours les mêmes qui gagnent ( voir classement ) que par le miracle de jouer avec les éléments naturels porté un instrument harmonieux, je me présentai sur la ligne de départ du championnat de série le 21 juillet 2001… J’avais pris soin de confier le timon et le reste à trois jeunes talents, je pourrais ainsi observer et apprendre, mon rôle (capital) consistant à maintenir le moral de l’équipage au beau fixe. J’appris que mes jeunes amis étaient capables du meilleur ( deux fois premier ) comme du pire ( une fois dernier… ) J’appris aussi que si le DOD est un bateau rapide, il est aussi très solide, constatation conséquente à un viril refus de tribord. Résultat de la course : un trou dans la coque, un balcon à envoyer au musée d’art moderne et une régate abandonnée.

Comme d’habitude les écoutes acérées de la famille Leimgruber remportèrent les hostilités et Jan, notre mère à tous, nous attendait à l’arrivée pour panser les petits maux et féliciter les meilleurs. Si les airs furent un rien capricieux, l’ambiance elle, fut franchement à l’optimisme. Sans tomber dans la lourdeur des interminables remerciements, je dois tout de même remarquer que l’organisation du plan d’eau fut parfaitement maitrisé par J.M. Isabella et son équipe.

Après deux jours de régates je persiste à préférer la navigation seul à la régate où il n’y a toujours qu’un seul gagnant mais je reconnais que j’y ai pris un certain plaisir et je serai certainement là pour le championnat 2002 avec encore plus de bateaux et un balcon arrière tout neuf.

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Enveloppe mystère
Ayant croisé Fred à la buvette du port, notre reporter des affaires en déshérence a repéré sur la table une enveloppe à l’allure suspecte. Ayant reçu l’autorisation de l’ouvrir, son contenu a été recopié sur la gazette. Toujours en avance sur le passé, notre rédaction vous offre ces documents. La chronologie n’a pas été respectée, à vous de remettre à sa place chaque vue.

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Eugène Grasset

Le Léman en hiver (environ 1905)

Le Lac Léman en hiver, Eugène Grasset, vers 1905

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Naissance du cercle de la voile de Villeneuve 1971

Les services secrets de la gazette ayant eu le privilège de consulter certains albums de photos, ils s’empressent de vous en faire profiter. Par contre et par abus de paresse de ces services, la chronologie des documents ne sera malheureusement pas respectée, à vous de les remettre dans l’ordre.
A SUIVRE !

A SUIVRE :

A SUIVRE

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Décembre 2001

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Be happy !

   C’est fou ce que les gens sont médisants ! Prenez l’exemple de Marc Pageot !

Pageot est un navigateur confirmé, si vous ne le saviez pas, je le confirme. De (très) anciennes victoires sont là pour le prouver.

     Pageot, homme d’affaires, cela aussi, on le sait. Y a-t-il quelque chose de répréhensible à cela ? Il faut bien faire bouillir la marmite familiale. Mais voyez-vous, les gens sont jaloux, il n’aiment pas les gagneurs.

Il y a trois ans, ce marin d’envergure transocéanique, a réalisé un grand projet longtemps caressé. Grâce à lui, la France, allait savourer le prestige de remporter la somptueuse et convoitée « Cup of America ».

Il s’est démené, remuant ciel et océans, on l’a même vu flatter le flanc du président de la République, comme deux vieux potes devisant gaiement, tout cela pour quoi ? Tout simplement par amour du sport et de la France. Il n’en fallait pas plus pour que les jaloux crachent leur fiel venimeux à la face burinée du vieux rongeur d’écoutes.

On a tout entendu : il aurait soutiré quelques millions à des riverains de la Côte d’Azur, sa future victoire, certaine de générer ipso facto de juteuses retombées financières. Calomnie plus vile encore, il aurait fabriqué les voiles du bateau dans une usine érigée avec l’aide d’un pote et dont il aurait été co-propriétaire.

D’autres encore ont prétendu, les fourbes, qu’il vivait comme un prince à San Diego pendant les deux ans de préparation, aux frais de la Cup… Pendant qu’on y est, pourquoi pas l’accuser de s’être octroyé une petite fortune aux frais de la république !

         Le bateau est tombé de son ber. D’accord, c’est ennuyeux, mais cela arrive à tout le monde ! Après cela, l’on a encore entendu les pires sous-entendus au sujet d’un malencontreux chavirement… bien sûr, en pleine régate, il a perdu son lest !   Mais est-ce normal de n’avoir qu’un lest ? La suite prouva que non… De plus, l’équipage est composé d’excellents nageurs, ils l’ont prouvé. En réalité Pageot a su, le moment voulu, lâcher du lest, signe évident d’adaptabilité.

D’autres encore crurent bon de lancer l’affligeante boutade : Pageot gagne à être connu sur terre, parce que sur l’eau, pour ce qui est de gagner… etc.

Et voilà. Ce navigateur dont l’opiniâtreté n’a d’égal que le purisme et l’engagement, n’a récolté que quolibets à ses tentatives courageuses.

Trois ans après n’avoir raté que d’une courte longueur la coupe, le revoilà sur le ring de la nouvelle Cup, plus pugnace que jamais, gonflé d’un optimisme de bon aloi, déguisé pour l’occasion en Suisse. Moi, je dis : bravo ! Pareille volonté mériterait d’être hissée comme un spinnaker au mât de notre jeunesse mollassonne.

Je citerai ici encore d’aucuns sarcasmes de bas étage : grillé en France, il n’y avait que les Suisses ou les Belges assez niais et naïfs pour investir dans l’un de ses projets megalo-maritimes… n’empêche que l’argent, il l’a trouvé… avez-vous déjà tenté d’emprunter un million de francs à votre banquier ? Certes, il n’a pas trouvé tout l’argent nécessaire, mais il faut un début à tout.

Et voilà une somptueuse aventure offerte par notre homme généreux, toujours en recherche de hauts-fonds, cadeau de Noël à son équipage … et qui lui en est reconnaissant, aujourd’hui ?

Fehlman, son alter ego marin suisse, mouillé dans la genèse de cette superbe affaire, a lâché l’os, malheureux ceux qui ne savent profiter d’opportunités !

Pageot–la-galère, submergé par des problèmes de chef d’entreprise, les lâches en ont encore profité pour dénigrer et assassiner ce valeureux combattant des mers.

…Trois années défilèrent et un tout nouveau bateau révolutionnaire naquit, grâce à qui ? Je vous le demande.

Cette nouvelle  » Cup  » vit pointer les étraves dans un concert de banalité et de déjà vu, à pleurer. Ces médiocres petits besogneux marins au rabais, nous présentèrent des bateaux munis d’une coque, un mât et une quille, je n’invente rien, une quille.

Nous… permettez que je nous associe à cette innovation géniale, c’est avec deux quilles que nous nous présentâmes sur la ligne de départ. Au début, on ne le savait pas car le rusé régatier avait pris soin de dissimuler cette double oeuvre avant-gardiste sous d’imposantes bâches, et il connaît bien, le bougre, l’effet de stress provoqué sur les autres par ce genre d’innovation, la guerre des nerfs…

C’est lors de sa première sortie en mer, jaune comme le soleil, fier comme un coq franco-Suisse, qu’on se demanda pourquoi, ayant engagé un skipper suisse, Pageot se saisissait d’une deuxième barre et visiblement la manoeuvrait aussi. Pageot par soucis de perfection, ne fait confiance qu’à lui-même, c’est ainsi que l’on gagne.

Deux quilles, deux skippers pour aller deux fois plus vite, l’équation est alléchante…

Sur le plan d’eau, reconnaissons que les résultats furent un rien décevants. Le bateau vire mal, cette conséquence normale lui interdit les départs convenables, mais en ligne droite, il est remarquable.

Parlons un peu de sa victoire, maintenant. Elle fut indiscutable, d’une simplicité sans conteste, personne du reste ne la contesta, là encore les charognards attendaient : Bien sûr il a gagné, mais l’autre bateau n’a pas participé… minables !

Grisé par l’embellie, le moral de l’équipage à la hausse, patatras ! Le pataras arrache le pont arrière. Bien sûr, si l’on avait pu tester le bateau avant, messieurs les sponsors, la prochaine fois, vous dénouerez les cordons de vos bourses un peu plus tôt !

Dernière malchance : alors que « be happy » tenait le cap d’une défaite prestigieuse, crrrac ! Le mât, ce symbole phallique de la supériorité mâle, pète. Vous qui êtes si malin, vous auriez prévu, peut-être ? Qu’entends-je encore de déplaisant ? Ah, il eut été préférable de n’avoir qu’une quille mais deux mâts ! Drôle !

Une injustice de plus déchira le voile de notre petite équipe en pleine déconfiture : les salaires du mois de novembre ne furent pas versés à temps. Une véritable mutinerie éclata à bord, certains exigeaient même que leur grand maître ne posât pas ses pieds sur le bateau pour la régate à venir.

Non seulement on hisse au firmament de la voile internationale cette bande de marins d’eau douce juste bons à lofer dans un étang entre les nénuphars, mais en plus, il faudrait les payer ? Pageot aurait peut-être du leur offrir son t-shirt préféré, aussi…

C’en est assez ! Lors de son dernier interview, tout juste avant de rentrer à la maison, on l’a interrogé. Avec le panache et l’enthousiasme indestructibles qui le caractérisent, il a reconnu qu’il venait en effet de se poser la question courageuse : Etait-ce vraiment le bon choix que d’opter pour deux quilles ?

Mais qu’importe le résultat, pourvu qu’on ait l’ivresse : << Ce fut une magnifique et enrichissante aventure. Je la considère comme un terrain d’essai pour la prochaine America’s Cup. Là, nous serons invincibles ! >> Voilà ce que j’appelle avoir du panache.

Les autres concurrents viennent bêtement tourner en rond quelques mois avant les régates, nous, nous utilisons les régates comme terrain d’entraînement pour la prochaine Cup, dans trois ans. Ceux qui auraient l’affront de prétendre que dans trois ans, les autres bateaux auront aussi évolué sont priés de se taire.

Sacré Marc, va ! Tu permets que je t’appelle Marc ? Ne t’en fais pas, le ramassis de mauvaises langues, tu en rencontreras encore maintes fois, on ne critique que ceux dont on est jaloux. Ton esprit d’entreprise fera date. Il dérange mais ne te laisse pas impressionner, ta carrière est encore longue devant toi avant la retraite. Il y a beaucoup d’argent dans le monde, de l’argent pour des centaines de Cup of America.

Ton bateau jaune, moi je te le dis, il était superbe ! A part quelques babioles de jeunesse, c’était certainement le meilleur. Il était si beau que je propose de colmater les fissures des lests pour ensuite le rapatrier et l’exposer au musée des transports de Lucerne, à côté du Mesoscaphe et du bateau de Montandon.

On pourra lui fabriquer un mât en sagex dissimuler les noms des sponsors pour leur éviter des retombées indésirables, personne n’y verra goutte. Les enfant pourront ainsi le visiter, on leur parlera de ce marin presque Suisse, qui était trop en avance sur son époque pour être apprécié, comme Galilée ou Newton. Dans vingt ans, tous les voiliers auront deux quilles et les mâts seront certainement remplacés par une invention de génie, d’un autre génie incompris, ainsi va le monde…

Pour la prochaine course, si par malheur les Suisses rechignaient à lâcher leur sous, essaye les Africains ou quelque cheikh arabe, ton bateau pourrait alors se nommer :  » l’or noir  » ou  » be black  » !

                         Be happy, Pageot !

PS : La géniale idée de fixer 2 quilles sous le bateau fut expérimentée sur un toucan actuellement propriété de Marcel Casanova. Malheureusement l’actuel propriétaire a redonné au bateau sa mono-quille. Quel dommage !

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Transat   6.50       1987

Depuis plusieurs années avec une réputation croissante, on entend régulièrement parler de la « mini transat ». Chacun se souvient de Tilt, bateau suisse barré par Schneiter et Firmenich, qui remporta la première étape en 1987 et termina quatrième au classement général. La mini fait rêver parce que c’est une vraie transat accessible cependant aux marins d’eau douce que nous sommes. Deux jeunes membres du CVL (Cercle de la voile de Lausanne) ont décidé de se lancer dans l’aventure avec le soutien de notre club.

La course

Depuis l’année passée, la mini-transat s’appelle transat 6.50. Quoique sympathique, le terme mini prêtait à confusion ; en effet avec ses 4000 miles (plus de 6500 km), la transat est l’une des plus longue course transatlantique, et l’esprit tant de la course que de la jauge 6.50 en font un véritable défi humain. Dès 1991, la course se courra exclusivement en solitaire.

Créé en 1983 courue tous les deux ans, il s’agit d’une course en deux étapes, le départ se donne le dernier dimanche de septembre à Concarneau en Bretagne. Il règne alors une véritable fête un peu nerveuse qui précède les grands départs : Une soixantaine de bateaux pour la plupart des prototypes, tous fringants sous les spis de leurs sponsors, se livrent à un triangle de départ dans la baie de Concarneau, salués par des centaines de voiliers de plaisance et par leurs grands frères, 50 pieds en partance pour le globe Challenge, dont le départ se donne quelques semaines plus tard des sables d’Olonnes à quelques milles de là. Comme les 6.50 ont l’ai frêles quand ils croisent Lada Poch ! Et pourtant si fiers é l’attaque de l’Océan.

La première étape conduit les concurrents à Santa Cruz de Tenerife c e qui implique la traversée du golfe de Gascogne où à cette époque, les vents sont souvent déjà impressionnants occasionnant la plupart des avaries de la course. Après 2 semaines, un nouveau départ est donné jusqu’à Fort de France en Martinique. Sur ce trajet, on bénéficie alors en principes des Alizés permettant de longs surfs. Cette année le premier concurrent (Philippe Vicariot sur Thom Pousse) a couvert l’ensemble des 4000 milles du trajet en 28 jours.

La Transat 6,50 est un événement sportif à portée internationale de la course au large sur des bateaux à coût réduit ; de nombreux grands noms de la voile y ont fait leurs premières armes tels Péan, Loïk et Bruno Peyron, Gilliard, Van den Heede. Pour conserver l’esprit de la course les équipements électroniques autres lochs, speedos, girouettes, anémomètres et radios gonios sont interdits de même que toute centrale de navigation reliant ces capteurs entre eux. La navigation se fait donc sur une carte avec gomme et crayon, le sextant reprend toute son importance et le savoir faire devient déterminant. De même est interdit le routage, a savoir, des conseils météo en vue du choix d’une route supposée meilleure, obtenus d’un correspondant à terre par CB. Seul le barreur est responsable de ses options.

L’équipage

Krayenbuhl, 24 ans, menuisier de formation, bénéficiant d’une large expérience professionnelle dans la fabrication des voiles après deux ans passés chez le voilier Patrick Mégroz et Vincent Bettschart, 29 ans, médecin se préparent depuis des mois déjà é prendre part à l’édition 1991 de la transat 6.50. Ces deux amis régatent ensemble sur nos eaux depuis 6 ans sur un 15m SNS qu’ils ont amoureusement remis en état de course : au fil des régates, le plaisir aidant ils ont décidé d’aller tâter de l’Océan. Le tout nouveau règlement de course n’autorise plus la participation d’équipage double. Qu’à cela ne tienne, ils partiront en solitaires, chacun sur son bateau. Avec l’immense bénéfice d’une préparation commune, permettant des réglages en parallèle, des comparaisons et la motivation que procure la concurrence dans l’amitié.

Le bateau

Le choix du bateau s’est porté sur un prototype Finot, version améliorée de celui qui a raflé l’ensemble des victoires de la saison 1989. Vainqueur des deux étapes et du général et de la transat 6.50, de la Transgascogne et de la Fastnet. Le plan est de Pascal Conq, tandis que la construction sous licence Finot est assurée par le chantier naval AMCO spécialisé dans le travail des matériaux Hi-Tech. La coque en verre airex renforcée en epoxy, kevlar et red cedar ne pèse pour une longueur de 6.50m que 200 kg ! Avec 450 kg de lest dont 150 en torpille, une grand voile à lattes forcées de 29m2, 45m2 de toile au près et un spi en tête de 75m2, le proto Finot est une véritable bombe poussant des surfs à plus de 15 nœuds ! Autant que possible, l’équipement et la finition seront confiés à des spécialistes de la région : Voiles Mégroz, mât Favre, etc. La construction des bateaux va démarrer dès août cette année, les premiers essais sur le lac auront lieu en mars 90 et les premières régates en mer en juillet 1990.
Tiré du bulletin du cercle de la voile Lausanne  1990

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LES PIEDS SUR L’EAU

Le permis de voile en 15 leçons pour le plaisir et la forme   (1980)

Pas de snobisme à l’école de voile. On ne s’embarrasse pas les méninges avec un vocabulaire mirobolant, ni les épaules avec des nippes de loup de mer d’opérette. Jean avertit : Il ne faut pas faire comme si l’on voulait faire de la voile; on va faire de la voile. Pas de discours, on travaille théorie et technique sur le bateau.

« Nous sommes cinq sur un petit yacht lesté, l’air est calme; ça nous donne tout loisir d’apprendre l’ABC du gréement. Ca y est, on a hissé la grand’ voile et le génois.
Tandis que nous attendons qu’un courant vienne nous pousser au large, Jean distribue des cordelettes. Nous faisons des noeuds. Sur un voilier, on fait tout le temps des noeuds et mieux vaut ne pas s’emméler les doigts quand le vent ou l’orage vous presse.
« Est ce qu’on aura bientôt du vent ? » S’inquiète Raymond, allez ! Nous voilà partis dans un cours de météo. Jean explique comment se forment les nuages, d’où naissent les vents. Il montre d’où va  venir tout-à-l’heure le courant. Nous avançons vent arrière, Raymond tient la barre, c’est le plus avancé. Huguette fonctionne comme équipière. Une petite brise gonfle les voiles. On progresse presque sans bruit, hors du temps.
Quand nous amarrons, plus de trois heures se sont écoulées depuis notre départ. Puis assis à la terrasse du bistrot, on a l’impression que chaises et tables tanguent sur d’invisibles vagues.

( extrait de « Construire » « Les pieds dans l’eau »)

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Collision du RHÔNE et du CYGNE
Ce vendredi 23 novembre 1883,

… Les rafales de vent glacé (probablement du bornan) accompagnaient la nuit en train de tomber. Le commandant du RHÔNE venant de Genève avait embarqué les derniers passagers à Evian et appareillé à 17h15. A la même heure à Lausanne, le CYGNE prenait le chemin en sens inverse. Alors que les deux bateaux se rapprochaient l’un de l’autre et qu’ils devaient se croiser, le CYGNE commandé par M. gopp effectuait une manœuvre incompréhensible et virait à gauche. La collision était inévitable, le pilote du RHÔNE ne put réagir. En moins de cinq minutes le RHONE pique du nez et sombre, emportant avec lui cinq femmes et six hommes dont cinq employés de la compagnie.

Quelques passagers purent sauter à bord du CYGNE et furent recueillis de justesse. Quand le CYGNE se fut dégagé, il regagna rapidement Ouchy. On mit en pression le CHILLON qui se porta vers les lieux vers minuit. Il ne retrouva malheureusement personne vivant. Seuls quelques débris et la casquette du pilote du RHÔNE.
Pour rentrer à Ouchy, le CYGNE dut faire marcher ses pompes, des fissures à la cloison étanche avant furent bouchées avec des matelas…

… L’épave du RHÔNE a été retrouvée par 300 mètres de fond par Gilbert Paillet de Lutry en août 1984.

Les informations ci-dessus ont été empruntées à la brochure : Société d’histoire de la côte et son auteur Olivier Dedie

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Quand l’hirondelle s’échouait devant la Becque

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Dès 1824, les bateaux à vapeur ont révolutionné le déplacement des voyageurs sur les rives du lac Léman. Ils ont rapidement porté tort à l’exploitation des hôtels que les relais routiers avaient rendus prospères.
Le transport des voyageurs et des marchandises entre les différents terminus provisoires des voies ferrées fut une aubaine pour les bateaux à vapeur. On compléta la flotte du Léman en construisant l’Hirondelle et le Rhône en 1855 et modernisant l’ancien Aigle en 1857. Les deux premiers bateaux ont réapparu dans l’actualité après la découverte de leurs épaves en 1966 et 1984…

… L’hirondelle fut lancé à Ouchy le 27 août 1855. Il commença son service à fin septembre 1856. Les passagers étaient exposés aux intempéries sur le pont ras « sauf à passer sous le pont dans des locaux de refuge très bas de plafond » Il n’y a pas mieux à offrir…

… On qualifiait le maniement de ce navire de doux et tranquille. Il s’échoua une première fois à Promentoux ce qui nécessita une opération importante de renflouement…

… La cause du sinistre au large de la Tour de Peilz est évidemment dans l’imprécision du timonier qui ne connaît pas cette partie du lac ; par une triste fatalité, deux matelots malades ont du être remplacés par deux suppléants et l’un d’eux était au gouvernail lors de l’accident.

Il ignorait sans doutes l’existence de ces rochers  qui se trouvent à fleur d’eau devant la pointe de Peilz ; aussi, voyant venir une barque dans la direction opposée et sans tenir compte des signaux des bateliers et leurs cris « passez au large ! » il lança son navire entre la barque et le rivage et se trouva pris sur les récifs.

La faute est d’autant plus grave que la barque marchait à l’étire ce qui démontrerait  que le lac manquait de force. Le capitaine était occupé à délivrer près de 300 billets pour Montreux et Clarens…

…Il est heureux qu’on n’ait eu à déplorer aucun accident car le bateau était fort chargé mais on a pu transborder sur une barque les passagers avant que le navire ne s’enfonçât.

DéfinitionRADELAGE, subst. masc.
Technique de transport du bois par flottage, qui consiste à assembler des pièces choisies en radeau .

Les informations ci-dessus ont été empruntées à la brochure : Société d’histoire de la côte et son auteur Olivier Dedie

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Le père Dragaz, une mémoire du passé

Certains prétendent que la Tour-de-Peilz n’est qu’une ville dortoir confinée entre Vevey et Montreux … peut-être !

Moi, je connais plusieurs personnes ayant quitté cette ville pour des raisons diverses, y revenir parce qu’ils s’y sentaient mieux qu’ailleurs.

Il y a une quarantaine d’années que je vis à La Tour et parfois, je me demande ce qu’il reste du passé ? Pas grand chose… Les couleurs politiques se sont succédées, nées de l’enthousiasme de partisans convaincus pour bientôt tomber dans l’oubli, les immeubles vétustes de la Grand Rue ont été rasés au profit de réalisations modernes, le Café du Centre, sorte de havre social, a été remplacé par un autre centre, commercial, celui-là, le nombre de magasins a fondu comme neige au soleil, les enfants qui jouaient au bain des dames, y vont maintenant avec leurs propres enfants… et au milieu de tout cela, il y a quelques figures qui restent, sortes de traits d’union entre ce qui fut et ce qui est. Si l’on a parfois tendance à les oublier, ils représentent pourtant l’âme qui souvent fait défaut dans notre présent virtuel.

Monsieur Dragaz, le père Dragaz, comme on le nommait, était de ceux là, authentique produit du cru. Si vous fréquentiez les mêmes bistrots que lui, je vous aurais conseillé de choisir une table pas trop éloignée de la sienne et d’écouter. Je sais… cela ne se fait pas… mais parfois une petite exception en vaut la peine. Vous auriez commencé par l’observer, l’œil vif et malicieux. Entre deux volutes de son éternel et détestable cigare, si vous l’entendiez héler la sommelière de son accent du terroir, volontairement traînassant : Mad’moiselle ! Vous nous r’mettez la compresse siou plaît ! Alors vous pouviez être tranquille, il ne rentrerait pas chez lui de si tôt, vous alliez vous régaler !

S’il disait : nous, c’est bien parce qu’il n’était jamais seul à sa table, entouré d’autres figures bien connues et sérieuses du lieu mais c’est toujours lui qui déclenchait le rire de son entourage.

Il n’avait rien à prouver, il n’avait peur de rien, c’est cela la liberté, et il ne manquait pas une occasion de s’en servir !

Mais au-delà de son humour caustique, il représentait une mémoire collective impressionnante. Il y a bientôt trois générations qu’il avait pris une part active à la vie de sa ville, sans oublier qu’il fut banquier, donc au courant d’épisodes pas toujours avouables de la vie de beaucoup de gens très importants…

Cette mémoire vivante, véritable encyclopédie historique boélande, nous a laissé un peu orphelins, moi, je l’aimais bien, le Père Dragaz !

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Petit retour Vendée Globe 2012-13

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Quand LA VAUDOISE s’invitait à l’océan !        juillet 2004

http://www.rts.ch/play/tv/passe-moi-les-jumelles/video/la-vaudoise-a-brest?id=514054#open_form_anker

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Et si l’on s’arrêtait un instant, si l’on s’arrêtait de toujours vouloir aller plus loin, plus vite, si l’on s’arrêtait le temps de se laisser caresser par le petit film : Claude Monet, la mer et les pavots.

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Le Flirt propriété des frères Ansermet de La Tour de Peilz, renommé Eos.

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Le Pétrel au mouillage devant Vevey en 1890.

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P1040109   Photo probablement prise à Vevey, de futurs marins, date ?

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Transport dans un monde de passé de talent et d’harmonie :

Edmond De Palézieux

Photos tirées de l’ouvrage ; Edmond De Palézieux nouvelle édition revue et corrigée 2014. Sous la direction d’Edmond De Palézieux.

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Histoire d’un bateau : le                                      

JEUDI 12

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Nous allons dans les jours à venir tenter de vous relater l’ histoire très intéressante de ce bateau encore très vivace sur notre lac et dont les résultats en régate furent spectaculaires, le JEUDI 12. Les textes seront empruntés à la plaquette réalisée en 1997 par Gilles FAVEZ, REGULA et Laurent VAGO.

Le JEUDI 12, c’est :  16 bateaux – deux versions de carènes – 3 versions de lests – 6 plans de ponts différents – … mais toujours le même charme. C’est aussi : longueur HT 9.35 m / bau max 2,52 m 7 tirant d’eau 1.40 m / déplacement 2440 kg / lest 1400 kg.  ( A suivre )

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PORTRAIT D’UN PASSIONNE

Après un apprentissage de constructeur naval chez RAVAY à Morges. Il travaille en 1971 et 1972 au chantier EGGER à St-Aubin.

Daniel participe à la construction de nombreux prototypes et bateaux de jauge en bois moulé.

Architecte, navigateur et constructeur, il s’est toujours passionné pour la voile.

Hormis pour la série qui nous est chère, Daniel a marqué l’évolution du 6.5 S.I. Il dessine en 1975 le Lof Machine, en 1978, le Calabis puis le Joufflu en 1980.

Un moule est tiré de la coque du Joufflu et six coques sont construites.

En 1989, l’association des 6.5 organise un concours de plans. Daniel remporte le 1er prix et construit le Swiss 5, bateau dont est tiré un moule qui donne naissance à Aurore et Magic.

Daniel est aussi à l’aise derrière une table à dessin, à l’établi ou à la barre. Si les bateaux construits par D.Voruz peuvent paraître d’un prix élevé, leurs propriétaires sont enchantés par la qualité de leur construction. L’état du Jeudi 12 et du Joufflu en témoigne.  (A suivre)

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          HISTORIQUE

 Dans les années 70, les frères Michel et Georges-André       BLONDEL naviguaient sur un bateau qui ne leur appartenait pas. Son propriétaire les avait prévenus : au moment de sa retraite, il voulait récupérer son 15m SNS et le rapatrier à Ouchy.

Premier projet

Arrive le moment de la retraite du monsieur, les frères BLONDEL se retrouvent sans bateau. A cette époque le voilier bon marcheur de taille lacustre est le FF. Les deux frères projettent de terminer une coque de flying-forty en kit, voire d’en réparer une abîmée. Un bateau coulé est proposé à 20`000.- verdict après étude du budget : TROP CHER !!!

 Nouveau projet des frères BLONDEL :

 Proposer à Daniel VORUZ, un copain de Cully constructeur naval à St Aubin de lui monter un atelier sur notre propriété. En lui aidant, nous devrions pouvoir limiter les coûts de la construction.

Daniel est intéressé et planche dès 1972 sur le plan d’un bateau proche des unités les plus performantes de l’époque.

 Cahier des charges :
      *  Bon marcheur dans les petits airs.

  • Simple
  • Habitable pour de courtes croisières lacustres
  • Pouvant recevoir un gréement de 5.5
  • Répondant à la jauge en vogue à l’époque : l ‘ABC
  • Entrant dans le gabarit du port de Moratel
  • Budget «  pas de budget »
  • Durée de réalisation limitée à quelques mois       (A suivre )
  • CONSTRUCTION
  • Le bateau s’appellera jeudi 12 !!!Pourquoi jeudi 12 ? « Normal, il devait être mieux que vendredi 13 de J.Y. Terlain ! » Sans complexes, les vignerons !La construction se déroule d’avril à novembre 1973. Pas moins de 3000 heures de travail du trio infernal.Méthode : Chaque jour, pose d’un pli et dégraphages et surtout des heures et des heures de ponçage.Les initiateurs du projet savaient que le genevois Pierre Noverraz avait grée son 5.5 en tête et le prient de calculer le gréement du jeudi 12.C’est la maison Expérimental à Etagnières qui fabrique le mât, son équipement et confié à Chapot à Genève. L’accastillage est acquis en Italie. Comme prévu, la grand voile est une ancienne du 5.5 de L. Noverraz.Suite aux choix optimum, le décompte final s’établit comme suit :-  Coque                      Fr.       45`000- Gréement                 Fr.          5000- Accastillage              Fr.          3600- Voiles                        Fr.          9200Soit environ                Fr.       63`000Sur la photo ci-dessous prise le 31 mars 1976, lors du retournement de Tahoe, on reconnaît de gauche à droite : C. Serex, G. Sprüngli, D. Voruz, G-A. Blondel, M. Blondelet, K. Kreis.P1030843

photo 13

DECOUVERTE DE JEUDI 12  

La mise à l’eau a lieu le 24 novembre 1973. Le bateau est parfaitement dans ses lignes. Georges – André est excusé pour cause d’assermentation au conseil communal …

Et Daniel est absent retenu au chantier pour trac maximum.

Le résultat est tout simplement SUPERBE.

Vu la mise à l’eau tardive, les propriétaires de jeudi 12 font une demande de navigation sans immatriculation … Au préfet de Lavaux qui l’accepte alors qu’il n’a pas prise sur ce liquide là. Contrôle de la brigade du lac et rires !

Petits bords sympas, week ends et escapades en famille, le bateau répond parfaitement au cahier des charges fixé par ses commanditaires et il se révèle une véritable terreur en régate.

REGATES ET PALMARES

Les 100 milles 1977                        P1030846
Gagné !

Le bol d’or 1977
Beau succès !

Le Saint Amour 1974
Gagné !

Parmi ses équipiers de base figurent les frères Georges-André et Michel Blondel, Daniel Genton, Daniel Voruz, Jean Marc Michel et Bernard Loude.

Extrait de la plaquette :

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PRESENTATION  D’UN INDUSTRIEL : PIERRE LIECHTI

Pierre Liechti est le constructeur de tous les Jeudi 12 en sandwich- polyester. Passionné de réalisations originales, il est l’un des premiers à croire au sandwich aliant rigidité et légèreté.

Pragmatique, P.Liechti sait que pour abaisser les coûts de ce magnifique bateau, il faut le réaliser en série. Par exemple, le moule aurait eu une incidence de fr. 1500.- par unité pour la réalisation de 50 bateaux.

Pour illustrer ce propos, il nous a communiqué les temps de réalisation suivants :

120 heures pour la coque – 110 heures pour le pont – environ 800 heures pour le bateau complet.

A titre de comparaison, Jeudi 12 a demandé plus de 3000 heures de travail …

A la pointe de l’évolution technologique, P.Liechti a constamment fait évoluer la construction des Jeudi 12.

La première série réalisée en sandwich balsa (ép. env. 10mm) puis en Airex ou Divincel (ép. env.14mm) Les zones les plus sollicitées ont été renforcées de Kevlar.

LES JEUDI 12

WALHALLA – Z4 – mise à l’eau 01.01.79
MALAÏKA – Z5 – mise à l’eau 01.04.80
KARUKERA – Z 1460 – mise à l’eau 01.04 80
DANAË – Z7 – mise à l’eau 01.04.81

PUIS : Nouvelle évolution des Jeudi 12, les bateaux entièrement en composite

GRISERIE – Z10 – mise à l’eau 21-06.85
EL PASO – Z11 – mise à l’esu 12.07.85
RED ARROW – Z12 – mise à l’esu26.07.85
FIEVRE JAUNE – Z13 – mise à l’eau 16.10.85
KACEANNE – Z14 – mise à l’esu 14.04.86
EXOTIC LIGHT – Z15 – mise à l’eau 24-04.86
SEDUCTION – Z16 – mise à l’eau 16.06.87
PILY – Z17 – mise à l’eau 28.03.88
NUANCE – Z18 – mise à l’eau 29.05.89

JEUDI 12   Le meilleur compromis 

Merci à Gilles pour ces informations

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Mars 1925

Sous-marins porte-aéroplanes

Le département de la marine des Etats-Unis a fait des expériences avec le sous-marin «S-1» en vue d’étudier la possibilité de doter les sous-marins de petits avions d’observation.

Les essais se sont déroulés à Hampton Road avec un petit hydroplane construit par la maison Glenn-Martin de Cleveland et entièrement métallique. Ses dimensions sont assez réduites pour pouvoir le loger, après avoir replié les ailes dans un compartiment sous le pont du sous-marin. Quand se présente l’occasion d’utiliser cet avion, on l’amène sur le pont et en quelques minutes, il est mis en état de prendre son vol. Sa mission remplie, il revient se poser sur l’eau le long du sous-marin qui l’embarque de nouveau à son bord et le réintroduit dans son compartiment.

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Pour les moins jeunes ou les plus vieux d’entre nous, le VAURIEN fut probablement le premier dériveur populaire en contreplaqué. Il coûtait environ 1000 francs. Il naviguait aux environs de 1950 ?!

Au premier plan sur la photo

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Photo du port de la Pichette 1976 (avec l’aimable autorisation de Sophie)

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Un mini,il y a à peu près 20 ans. 20 ans après, allez voir celui d’Aymeric!

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Bien qu’âgées d’une vingtaine d’années et de fort mauvaise qualité, il nous a semblé intéressant malgré tout de diffuser ces images : La liste n’est certes pas exhaustive, sorry !

P1030251  ALAIN  COLAS
A gagné l’Ostar en 1972 avec Manureva, ancien bateau de Tabarly, puis termina 2ème dans cette même course à bord d’un 4 mâts de 72m de long ! Il a disparu en mer en 1978 pendant la route du Rhum.

P1030241  OLIVIER de KERSAUZON

Bourru, renfrogné, charmeur et cultivé, ce marin aux yeux bleus et cheveux longs fit ses classes avec Tabarly. Meneur d’hommes et habile tacticien, il se forgea peu à peu une solide réputation de skipper. Il battit en 1988 le record du tour du monde en solitaire sur un maxi trimaran rose.

P1030244  LOIC PEYRON

Brillant manoeuvrier, Loïc est un marin moderne génération de la médiatisation. Il gagna La Baule-Dakar en 1987, termina second du Vendée Globe en 1990 et triompha dans l’Ostar en 1992.

P1030246  FLORENCE ARTHAUD

la Route du Rhum en 1990 sur son trimaran Pierre 1er laissant dans son sillage pas mal de marins confirmés !

P1030240  PETER BLAKE

C’est le marin le plus titré et le plus aimé des Néozélandais. Son expérience acquise est colossale, ses victoires, multiples : Le Fastnet, Sydney-Hobart ou la Whitbread, le tour du monde en 74 jours et 22h.

P1030242ERIC  TABARLY

Légende vivante de la voile, sa première victoire dans la transat anglaise en 1964, un livre entier ne suffirait pas à énumérer ses exploits.

P1030252  PAUL CAYARD

L’un des plus fins régatiers du monde, il exelle dans la coupe de l’America barrant le bateau Il Moro di Venezia.

P1030253  BERNARD MOITESSIER

Propriétaire du plusieurs bateaux dont Le Snark qui coula de vieillesse, Marie Thérèse 1 qui fit naufrage puis Marie-Thérèse 2, celui-là encore coulé…

– Je porte plainte contre le monde moderne, c’est lui, le monstre, il détruit notre terre, il piétine l’âme des hommes.

– Six jours seul en mer et c’est comme si je nageais vers l’éternité.

P1030247  MARC PAJOT

Vice champion du monde sur Flying Dutchmann, champion du monde en 5o5 puis vainqueur de nombreuses régates, il se présenta à la coupe América ou il représenta la France avec des fortunes diverses…

P1030239  ISABELLE AUTISSIER

C’est avec Ecureuil Poitou-Charante qu’elle a battu le record de la traversée New York-San Francisco en 1994 (avec une quille orientable)

P1030250   PHILIPPE POUPON

Disciple de Tabarly, il réalisa les plus beaux parcours de la course au large tant en monocoque que multi: Le Figaro, l’Ostar, la route de la découverte, la route du Rhum, etc.

P1030249  DENIS CONNER

Sa bonne bouille de bébé cache un marin de race, rusé et brillant compétiteur avec un palmarès enviable tant aux jeux olympiques que la coupe de l’America.

P1030236  LAURENT BOURGNON

Citoyen helvétique, son premier exploit fut de traverser l’Atlantique à bord de son Hobbie cat 18, puis gagna une mini transat ou encore la Figaro.

P1030238  YVES PARLIER

Victoite de la mini-transat en 1985 et il fit parler de lui dans le Vendée Globe, partant plusieurs jours après les autres concurrents et arrivant 3ème.

P1030243  TITOUAN LAMAZOU

De la race des grands solitaires, victoire du Vendee Globe en 1990.

P1030248  ALAIN GAUTHIER

Un des meilleurs navigateurs solitaires au monde. 4ème au Vendée Globe en 1990, 2ème au Boc Challenge en 1991.

P1030245  BRUNO PEYRON

Frère de Loïc, s’est lancé dans d’incroyables défis : Tour du monde, 40ème rugissants sur un catamaran géant.
– Le plus difficile n’est pas d’accélérer mais de trouver la pédale de frein

CIC 3 AYMERIC BLIN

Déjà passionnée par l’habitat des sirènes, il a du attendre 20 ans pour réaliser son rêve le plus cher : Battre le record de durée pour la traversée Thonon – La Tour en 26 heures et 3 min. ( record toujours pas égalé). L’Atlantique l’a aussi titillé, les voies de cet océan sont souvent impénétrables mais elles ne perdent rien pour attendre ! Y’en a un qui va faire parler de lui !

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39 ans de régates des vieux bateaux, cela se fête !
Ces documents ne relatent bien entendu qu’une toute petite partie des fêtes; si quelqu’un possédait par chance d’autres photos, la gazette du port serait ravie de les publier.
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Pierre Fehlmann
1983   ( Proposé par Marcel)

http://www.rts.ch/archives/tv/sports/sous-la-loupe/3462756-pierre-fehlmann.html

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A bord de Gauloise    1976      (reçu de Marcel)

http://www.rts.ch/archives/tv/sports/sous-la-loupe/3462765-a-bord-de-gauloise.html

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Quand les barques n’étaient pas encore l’objet de promenades touristiques mais de gigantesques outils de travail. Quand les marins n’étaient pas encore habiles à tourner la clef de mise en marche des moteurs mais de véritables esclaves transportant des pierres pour construire nos maisons et que les histoires d’amour naissaient dans une barque. Un retour de presque un siècle dont parfois on oublie l’existence. Pas de passéisme, juste une remise à jour de nos privilèges d’aujourd’hui.

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Un bijou à St Raphaël

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LE MARIN   mort le 13 juin 1998

Il s’est noyé, il est bien mort
ce marin sculpté par la mer
d’un coup, jeté par dessus bord
son dernier bateau fut l’enfer

Nourri de sel et d’horizons
ses frissons troublèrent les tempêtes
déchirant la voile d’artimon
et la peur toujours de la fête

Quand il vous parlait de la terre
c’était sûr, pour en faire le tour
de préférence en solitaire
des océans d’eau, tout autour

L’odyssée de ses compétences
le dispensait de longs discours
le bateau toujours en partance…
de ce capitaine au long cours

Et ce géant de la marine
le grand frère de tous les enfants
fut pêché parmi les sardines
dernier cadeau des océans

Il s’est noyé, il est bien mort
victime de son inconséquence
d’un coup, jeté par dessus bord
Eric ignorait la prudence

Ce capitaine irresponsable
modèle de tant de jeunes marins
a fini comme un misérable
il n’était vraiment pas malin…     JM

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Au milieu d’une nuit d’avril 2009, 4 bateaux ont été incendiés dans le port de la Tour de Peilz. Il semble que les auteurs de cet acte stupide n’ont pas été retrouvés. Un voisin déclare avoir vu dans la soirée quelques jeunes jouer autour des bateaux.
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Il y a 5 ans, quand on y croyait encore !

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Bateau ayant appartenu à Fernand Kurz, architecte à la Tour de Peilz et naviguant devant la Tour. Date ?

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A consulter : Passions d’antan dans l’ère du temps

http://www.skippers.tv/dossiers/passions-d’antan-dans-l’ere-du-temps/

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Reçu ce texte de Marcel :

LE DOYEN
Notre histoire

1864 Est reconnu comme date officielle de la naissance du Corps de sauvetage de La Tour-de-Peilz.

1875 Construction à St-Gingolph du premier canot à rames. Équipé de 8 avirons et muni d’une voile, sa coque rouge avec une bande blanche à la hauteur des défenses restera celle de tous les canots du Doyen.
La section en 1905 Le grand DOYEN deuxième du nom
1893 Le Corps de sauvetage de la commune de La Tour-de-Peilz devient officiellement la société de sauvetage du lac  » Le Doyen « .

1908 Baptême du deuxième canot à rames dû à l’architecte naval le Baron Jules de Catus.

1921 Le Doyen adhère définitivement (déjà membre de 1886 à 1900) à l’organisation des sauvetages du Léman S.S.L.L.(Société de Sauvetage du Lac Léman), qui est devenue par la suite la S.I.S.L.(Société Internationale de Sauvetage du Léman).
1932 Le Doyen gagne son premier vase de Sèvres, qui est le prix traditionnellement offert par le Président de la République Française. Il sera suivi par 11 petits frères, avec en 1936 pendant la fête international de Cully, un vase de Sèvres impressionnant qui consacre au Doyen le titre de roi du lac.
Baptême du petit Doyen en 1947
Baptême du « Petit Doyen » Une plongée en 1969
1947 Baptême du premier canot à moteur le  » Petit Doyen « .

1950 Construction chez Jean Ries à Noville d’un 3ème canot à rame, le Grand Doyen. Ce bateau de 12 rameurs est encore utilisé actuellement par notre équipe de rames, et malgré son âge respectable, il a encore fière allure amarré au milieu du port.

1959 La Commune de La Tour-de-Peilz charge notre société de constituer et d’entraîner un groupe d’hommes-grenouilles.

1964 Le Doyen fête son 100ème anniversaire. A cette occasion, voir l’hommage particulier adressé à notre section par le syndic du moment.

1970 Acquisition de deux bateaux à moteur : Doyen V, bateau de 6 m, propulsé par un moteur de 155 CV, et le Cdt le Prieur, baleinière de 15 CV, de type pointu méditerranéen pour l’entraînement des plongeurs. Inauguration de la nouvelle bannière de notre société.

1986 Inauguration de locaux flambants neufs ainsi que le baptême de notre nouvelle vedette d’intervention Doyen VI.

1994 Baptême du dernier né de notre flottille, le Cdt le Prieur II. Le Doyen contracte un prêt hypothécaire pour l’acquisition d’un caveau datant des années 1880. Grâce à ce local, qui sert d’endroit de réunion pour les assemblées et les membres, notre société contribue à maintenir le patrimoine de notre cité.

1998 Après 1930, 1939, 1964 et 1981, notre section organise la 113ème fête internationale de sauvetage du Léman.

2001 Restauration complète de la bannière de notre société.

2007 Après 1930, 1939, 1964, 1981 et 1998, notre section organise la 122ème fête internationale de sauvetage du Léman.
Société de Sauvetage « Le Doyen » – Case postale 167 – 1814 La Tour-de-Peilz – latour-de-peilz@sisl.ch

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Quelques inventions du siècle dernier.

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