Mois : décembre 2014

Rien à voir avec le port…

 … Une réflexion née la veille de Noël 

Votre Père
Votre père dont certains affirment que vous êtes aux cieux, vous avez paraît-il crée le monde, les océans, les nuages et le bonheur. Le temps d’une semaine vous a suffi pour organiser la vie sur cette boule ronde qu’est la terre, puis vous avez pensé que des animaux feraient bien dans le décor, enfin, point d’orgue à votre chef d’œuvre, vous avez donné la vie à l’homme.
Lorsqu’il m’arrive d’observer les canards, le coucher du soleil ou un chêne séculaire, je ne peux que m’incliner devant tant de beauté et de perfection. Les forêts, les montagnes et les océans m’emplissent aussi d’une humilité admirative.
Mais vous qui paraît-il êtes l’auteur de toutes ces merveilles, vous qui vous trouvez en chacun de nous et qui nous aimez, vous ne me ferez pas croire que vous êtes impuissant devant la connerie humaine ! Je ne peux pas accepter que vous puissiez laisser vos enfants s’entretuer et ceci depuis des siècles, et pour qui pour quoi ? Trop souvent pour vous. J’aimerais bien que vous me disiez si dans la grande famille des dieux, il y a les vrais et d’autres charlatans usurpant le titre, il serait peut-être bon de nous éclairer là-dessus.
L’homme que vous avez façonné comme votre dernière œuvre terrestre, je peux accepter que la fatigue vous y ait fait laisser quelqu’imperfections, un peu comme l’objet fabriqué par une chaîne le vendredi à 16 h… Mais alors vous qui pouvez tout, pourquoi ne le corrigez-vous pas ?
Votre père qui paraît-il êtes aux cieux, moi je voudrais bien croire en vous, je ne demande qu’à vous aimer mais n’espérez pas que j’adhère à votre cause à l’occasion de l’une de ces apparitions aussi mystiques que miraculeuses qu’on relate les yeux perdus par-devers les nuages. Non ! Si vous avez été capable de créer tout ce qui nous entoure et nous, les humains en prime, vous devez aussi pouvoir mettre un terme à cette insoutenable violence qui se perpétue sur notre terre et vos enfants.
Votre père que certains disent aux cieux, le jour où vous aurez réalisé cela, je promets de te louer de toute mon âme et de te respecter jusqu’à mon dernier soupir. Je ne mettrai pas mes genoux à terre car cela n’est pas ma manière de prouver mon amour mais je dirai enfin : Notre Père qui êtes aux cieux, que ta volonté soit faite !     jm

Platanus ou platanos…

… Selon qu’il est planté à Rome ou en Grèce.
Leurs feuilles envolées portées par l’automne, les platanes semblent implorer le ciel lançant leurs branches tourmentées et squelettiques vers un horizon annonçant l’hiver. Etrange facécie de la nature dégarnissant l’arbre de ces feuilles qui pourraient tenir au chaud les troncs dénudés. Bizzarerie de ces feuillages renaissant aux rayons d’une nouvelle tiédeur printanière. Est-ce pour mieux protéger les amoureux du soleil ?

Boa ?

L’herpétologue mandaté par la gazette et par l’école de voile pour fournir de plus amples renseignements sur le grand lézard vert habitant nos eaux ne l’a pas rencontré. Par contre, vous pouvez admirer les clichés qui ont été pris au péril de son intégrité. Il s’agit d’un reptile du type serpentin à tunique jaune errant dans les fonds du port de la Pichette. La question de sa dangerosité reste encore à l’étude. Un conseil pourtant  : Evitez de vous baigner dans ces eaux jusqu’à la fin de l’année.

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L’hypothétique souffrance du poisson

On a d’abord prétendu et ce durant de longues années, que le poisson contrairement à l’éléphant, ne bénéficiait que d’une mémoire de poisson, donc ultra-courte. Ses fâcheries avec de prétendus congénères ne duraient par conséquent que le temps d’un tour d’aquarium. On manque sérieusement d’études fiables en ce qui concerne les fâcheries  des mêmes poissons en eau libre.
Les pseudo poissonologues ont parallèlement affirmé (et comment le savaient-ils, les bougres…) que ces habitants  du milieu aqueux ne souffraient pas.  (Pourquoi donc une sardine ne pourrait-elle pas se noyer de chagrin à l’occasion d’une rupture avec un thon  ?
Ces assertions oiseuses ont par bonheur aujourd’hui laissé la place à d’autres constatations beaucoup plus sensées
La conscience de nos frères humains a suivi une évolution bénéfique, c’est rassurant.
Aujourd’hui, l’on sait que le poisson est capable de sentiments et peut, pourquoi pas, souffrir.
Vous qui vous régalez d’un goûteux filet de perche ou d’une darne de lieu à la méditerranéenne, ne vous êtes-vous jamais demandé par quelles souffrances le contenu de votre assiette était passé ? Non ? Vous ne pensez donc qu’à votre plaisir immédiat ! Qu’au rassasiement de vos papilles gustatives ! Cette chair délicate qui dit-on rend plus intelligent, ce poisson aux écailles irisées reflétant avec grâce les rayons d’un soleil bleuissant avec la profondeur de l’eau… Pas une seconde ne vous est affleuré l’idée qu’un crochet diabolique munit pas surcroît de sorte de petites ailes à son extrémité avait transpercé la lèvre supérieure de la victime ! Et toute cette boucherie poissonnière, sans souffrances ? Ah ! Quand même ! Vous avez un peu moins faim maintenant !
La pauvre perchette ne désirant rien d’autre que de déguster une friandise offerte à son regard gourmand, avez-vous imaginé qu’elle était victime de cette gourmandise pour assouvir la vôtre. Imaginez une truffe au chocolat qui dissimulerait en son sein un hameçon !
Pour en finir avec le sujet, pouvez vous une seconde vous mettre à la place de la famille truite qui perd soudainement une des siennes, probablement la meilleure car comme on le sait, ce sont toujours les meilleurs qui …
Un frère qui ne reviendra jamais car destiné à orner une assiette du jour à 18 francs.
On évoque au culte du dimanche le condamnable pécheur devant l’éternel, pourquoi oublie-t-on tout simplement le pêcheur qui ne répond en aucun cas au commandement : Tu ne pécheras pas et ne tueras pas ! Ou alors une belle-mère particulièrement odieuse mais c’est une exception !
Le seigneur pardonnerait-il plus à un pécheur qu’un pêcheur ?
Voilà l’état de la science de ces vertébrés aquatiques que nous prétendons aimer mais dans une assiette comme une femme que l’on aimerait que dans un lit… quelle épouvantable misère !
Mes frères ! Il est grand temps de prendre conscience que l’amour, le vrai ne passe pas par l’assiette ou le lit mais … aussi !

                                    

Epidémie ?

Nous comptons actuellement 3 ou 4 chirurgiens esthétiques d’objets flottant identifiés : Un certain François dont on sait les coups de scie, un marin des alpes dont on a souvent vanté les mérites et déboires, un drôle de Daniel qui a installé l’ouverture d’un canon à la proue de son bateau. Reste le jeunet Tom à qui nous avons rendu visite en catimini. Voici son travail en images mais qui doit rester secret.

Le saviez-vous ?

En 1970 fut mis en service le tunnel de Glion. Vous vous êtes vous demandé où pouvaient se trouver tous les gravats retirés de la montagne ? Et bien c’est Marcel lors de l’une de nos interview qui nous l’a révélé : Tout ce qui a été creusé forme actuellement  le remblai de la Pichette. Là où se trouve le camping était le lac, autrefois… Là où se trouve un grand trou était la montagne !

Ne cherchez pas …

… Une quelconque signification ou un message subliminal à cette photo, elle est tout simplement sans interêt, nulle. Elle pourrait à la rigueur représenter la misère intellectuelle du monde moderne ou la communication ratée de notre époque I-phonique !

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