Depuis La Tour-de-Peilz, par Jacques Monnier. Tout sur la voile et les voiliers, les événements véliques. l'histoire du Léman et les articles de la rédaction.
Nous assistons impuissants à la déforestation des sapinières du canton à coups de haches et de scies. Les reporters de la gazette ont mené une enquête qui a abouti aux images insoutenables montrées ci-dessous. De même qu’un cheval de cirque hanarché perd sa dignité, que penser d’un sapin enrubanné dans un salon bourgeois et surplombant pléthore de ces cadeaux que l’on aurait jamais achetés ? (Meunon ! Nous rigolons !)
Mais, nom de nom, il nous semble que l’on a déjà vu cet individu… Mais où ? Il n’a pourtant pas une tenue de marin ! Les réponses justes ne seront pas récompensées, c’était trop facile.
Il était une fois… Une petite souris qui habitait dans les fondations d’une tour. Elle se trouvait tellement petite et insignifiante… Elle s’adressa au soleil et lui demanda : – Salut oh ! Grand soleil, tu dois être le roi du monde, toi si grand, si chaud et qui nous baigne de ta lumière. – Oui, je suis grand et chaud mais lorsqu’un nuage passe devant moi, je ne vous réchauffe plus. La souris un peu étonnée se tourne alors vers le nuage : – Oh, toi nuage, c’est donc toi le plus fort car tu es capable d’arrêter le soleil ! – C’est vrai que je suis fort mais si un coup de vent arrive je suis chassé et donc je deviens inutile. La petite souris troublée hèle alors le vent : – Oh ! Toi le vent, c’est donc toi le plus fort car tu peux chasser le nuage qui arrêtait le soleil ! – C’est juste, je suis très fort mais lorsque j’arrive contre la tour, je suis arrêté tout net. La petite souris totalement désemparée s’adresse enfin à la tour : – Alors si je comprends bien, ce n’est ni le soleil, ni le nuage, ni le vent qui sont les plus forts mais toi, la tour ! – C’est vrai que je suis forte mais je vais bientôt m’écrouler car sous mes fondations il y a des souris qui minent mes fondations.
Comme on le sait, le frêle David ( rien à voir avec celui du port ! ) est contre toute attente venu à bout du géant. De même, des rochers de centaines de kilos sont régulièrement déplacés par des gouttes d’eau et remis en place par d’impressionnantes grues, similitudes… Non ?