Mois : décembre 2017

Dernière photo du jour …

…Du mois et de l’année !

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BRAVO !!

Bravo ! Vous avez résisté 12 mois :

A un printemps pourri
A un été qui ne finissait jamais
A la neige, or blanc des stations en péril
A Johnny enterré dans l’intimité
A quelques tempêtes de vaudaire
A la croisière Aynard
A l’élection d’un clown président américain
A la tentation d’acheter le nouveau I phone
A la présence d’une couleuvre dans le port
Aux stationnements payants partout
A Liliane Bettencourt qui a du se séparer définitivement de ses billets de banque
Vous avez honoré vos factures courantes
Payé vos contraventions pour excès de vitesse
Contrôlé vos amarres
Transformé vos ennemis en amis
Et participé à l’assemblée générale du CVVT

Mais surtout, surtout…… Si vous avez eu le courage de lire ce qui précède, c’est que vous êtes bien en vie et cela, c’est le plus important pour aborder avec sérénité
l’an nouveau    

Unknown

imagesL’ hypothétique souffrance du POISSON

On a d’abord prétendu et ce durant de longues années, que le poisson contrairement à l’éléphant, ne bénéficiait que d’une mémoire de poisson, donc ultra-courte. Ses fâcheries avec de prétendus congénères ne duraient par conséquent que le temps d’un tour d’aquarium. On manque sérieusement d’études fiables en ce qui concerne les fâcheries des mêmes poissons en eau libre.

Les pseudo poissonologues ont parallèlement affirmé (et comment le savaient-ils, les bougres…) que ces habitants du milieu aqueux ne souffraient pas. (Pourquoi donc un une sardine ne pourrait-elle pas se noyer de chagrin à l’occasion d’une rupture avec un thon  ?)
Ces assertions oiseuses ont par bonheur aujourd’hui laissé la place à d’autres constatations beaucoup plus sensées.
La conscience de nos frères humains a suivi une évolution bénéfique, c’est rassurant.

Aujourd’hui, l’on sait que le poisson est capable de sentiment et peut, pourquoi pas, souffrir.
Vous qui vous régalez d’un goûteux filet de perche ou d’une darne de lieu à la méditerranéenne, ne vous êtes- vous jamais demandé par quelles souffrances le contenu de votre assiette était passé ? Non ? Vous ne pensez donc qu’à votre plaisir immédiat ! Qu’au rassasiement de vos papilles gustatives ! Cette chair délicate qui dit-on rend plus intelligent, ce poisson aux écailles irisées reflétant avec grâce les rayons d’un soleil bleuissant avec la profondeur de l’eau… Pas une seconde ne vous est affleuré l’idée qu’un crochet diabolique munit pas surcroît de sorte de petites ailes à son extrémité avait transpercé la lèvre supérieure de la victime ! Et toute cette boucherie poissonnière sans souffrances ? Ah ! Quand même ! Vous avez un peu moins faim maintenant !
La pauvre perchette ne désirant rien d’autre que de déguster une friandise offerte à son regard gourmand, avez-vous imaginé qu’elle était victime de cette gourmandise pour assouvir la vôtre. Imaginez une truffe au chocolat qui dissimulerait en son sein un hameçon !
Pour en finir avec le sujet, pouvez vous une seconde vous mettre à la place de la famille truite qui perd soudainement un des siens, probablement le meilleur car comme on le sait, ce sont toujours les meilleurs qui …
Un frère qui ne reviendra jamais car destiné à orner une assette du jour à 18 francs.
On évoque au culte du dimanche le condamnable pécheur devant l’éternel, pourquoi oublie-t-on tout simplement le pêcheur qui ne répond en aucun cas au commandement : Tu ne pécheras pas et ne tueras pas ! Ou alors une belle-mère particulièrement odieuse mais c’est une exception !
Le seigneur pardonnerait-il plus à un pécheur qu’un pêcheur ?
Voilà l’état de la science de ces vertébrés aquatiques que nous prétendons aimer mais dans une assiette comme une femme que l’on aimerait que dans un lit… quelle épouvantable misère !
Mes frères ! Il est grand temps de prendre conscience que l’amour, le vrai ne passe pas par l’assiette ou le lit mais … aussi !
                                                                                    Un pécheur repenti

Exclusif

Notre reporter pilote nous a posté ces clichés- Dans le premier, le marin des alpes, Aymeric tente une bonne nuit mais, frappé de solitude, il est rapidement rejoint par Sara qui, comme à l’habitude ne s’endort jamais avant d’avoir dévoré un bon livre !

complément d’info

L’article sur les mécanismes corporels face au froid a paru à un de nos fidèles lecteur, révéler un oubli : Voici un complément d’info. 

En résumé et pour ceux qui ne voudraient pas tout lire, une recommandation : Restez chez vous dès que l’eau du lac n’atteint pas 26°C !

Comportement en cas de chute dans l’eau

Si vous tombez dans l’eau froide, rappelez-vous que l’eau conduit la chaleur beaucoup mieux et plus rapidement que l’air. La plupart des bateaux flotteront même lorsqu’ils ont chaviré ou sont inondés. Aussi, il faut faire tout son possible pour sortir au maximum son corps de l’eau en grimpant sur la coque ou en se hissant sur n’importe quel objet flottant. Le port d’un gilet de sauvetage (voir aussi les gilets de sauvetage) vous gardera à flot même si vous êtes sans connaissance.

Avec ou sans brassière, lors d’une nage vigoureuse, le thermographe montre que les bras, les épaules et la partie supérieure de la poitrine commencent également à perdre beaucoup de chaleur car, en nageant, le sang est contraint d’irriguer les muscles moteurs supérieurs, mais il se refroidit en circulant plus rapidement à la surface du corps en contact avec l’eau. Lorsque ce sang retourne dans le cœur et tous les organes, il diminue plus rapidement la température interne du corps.