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Attention !

Avis à nos amis poissons. Depuis même pas deux jours, quelques marins prédateurs sillonnent les flots. Soyez particulièrement vigilants. Si vous voyez des petits asticots bien dodus frétiller devant vos yeux gourmands, ne cédez pas à la tentation car à  l’autre bout du ver se trouve un pêcheur qui n’en veut qu’à vos filets, Prenez garde ! L’assiette du jour vous guette !

Y aviez-vous pensé ?

Le petit poisson rouge
évolue gaiement
dans la mare aux canards.

Dans la mare, Il se marre car,
il voit les canards depuis le bas
et le bas d’un canard
là où la patte agite la palme
c’est vraiment rigolo
rigolo sous l’eau.
 
Un canard vu d’oiseau
ce n’est pas rigolo

mais un canard vu du fond de l’eau
la palme qui gigote au bout de la patte
c’est vraiment rigolo.

Etude en trois volets

Petit traité de pataphysique océanique élémentaire ( Volet N° 2)

images

Le crocodile exhibe largement sa dentition à l’observation des curieux comme s’il voulait rire aux éclats.
Un aréopage de zoologues requinologues affirme que ce serait là la manifestation de sa joie de vivre… pour éviter de se disperser, ils ont volontairement ignoré conjointement à sa mâchoire, l’ondulation rythmique de sa queue
Ils étayèrent ensuite leur assertion en évoquant la légitimité de cette joie vu la longue vie de l’animal qui jouit d’une santé de fer et de nuits parfaitement calmes, aucun prédateur ne se risquant à réveiller le reptile écaillé dans sa sieste.
Tout ceci semble à priori fort séduisant mais il faut se méfier des scientifiques parfois prompts à la formulation de lois générées par des cas particuliers.
D’aucuns sceptiques à l’esprit heu­reusement cartésien veillaient, par bonheur ils décidèrent de placer dans l’axe visuel du sujet un pélican, repas de prédilection du crocodile.
– Ici une précision sur l’étonnement que pourrait provoquer ce goût bizarre : en effet, si le pélican recèle une chair succulente, le bec, lui, indigeste et immense n’est pas ingéré par le prédateur mais tout simplement craché un peu comme le serait un vulgaire noyau de cerise. Là aussi force est de constater que la reproduction des paramètres étant aléatoire, il fut impossible d’établir une théorie digne de figurer dans les ouvrages didactiques.       A suivre …

Etude en trois volets

Petit traité de pataphysique océanique élémentaire (Volet N° 1)

smarin

Le requin remue la queue.
Certains océanologues affirment que ce serait là, comme pour le chien, la manifestation de son contentement.
De nombreuses expériences furent menées afin de savoir si en plaçant un nageur dans son champ de vision, sa queue bougeait plus, moins ou de façon identique, on tenta même – on saluera ici la rigueur du scientifique – de remplacer le nageur mâle par une sirène dodue à souhait.
D’aucuns sembleraient avoir remarqué une très légère accélération du rythme caudal, mais il eut fallu dupliquer l’opération pour se permettre d’en tirer des conclusions scientifiquement acceptables et valides, les ordinateurs restèrent donc cois.
La difficulté de recrutement des sujets – même les chômeurs – sensibilisés par le progrès de la science contraignit les savants sus nommés à utiliser des mannequins, substitution pour le moins oiseuse, même s’ils furent badigeonnés au parfum d’homme.
Un autre obstacle fut celui de prier le requin le même, bien entendu, de bien vouloir revenir sur ses ailerons pour permettre une reproductibilité fidèle de l’expérience.
Mais, et cela est universellement connu, le QI du squale est à peine au niveau du dernier des cancres de la plus rurale des écoles primaires.
Le requin bouge t-il la queue à la vue d’un repas (gastronomique ou banal) ou tout simplement parce qu’il est content ?       A suivre…