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17h 59

Pour rouler en Italie et éviter les carabiniers, un panneau est indispensable. introuvable ! On en fabrique un ! Ca c’est du Aymeric.

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17h 47 éclaircie …

… dans la sombritude du projet. Le cap’tain a eu au télphone la chef des mini qui lui a dit que nous pouvions arriver jeudi matin et peut-être faire la régate. Donc moral sur une pente ascendante. On grute demain matin, on arrime le bateau et départ sur les autoroutes italiennes en évitant la police !

Suite du feuilleton bientôt !

Mardi 14h43

Pas de grutage aujourd’hui ( trop de vent plus houle dans le port )  donc rien à faire d’autre qu’attendre, Le chef en a sérieusement marre, on peut le comprendre, De plus, pas de réponse de Talamone pour savoir si ils acceptent que nous arrivions demain matin. C’est dur d’être impuissant, de ne rien pouvoir entreprendre, juste attendre…

Le rosé est délicieux !

22 h 24

Nous avons rejoint nos lits respectifs, la démarche pas très ferme… le rosé est vraiment bon. Il semble que notre capitaine a réussi ce soir à se distancer légèrement de sa tristesse. Demain, l’alternative est la suivante : Si le bateau peut être gruté, on file avec la remorque dès que prêts vers Talamone quitte à arriver au petit matin. Pour la régate, on verra… 2ème solution ( qui me plaît mieux…) Dès que possible Aymeric navigue jusqu’à Gênes ou je le rejoins avec la voiture. Dans un mois il pourra effectuer la régate avec son frère. (hors course mais qu’importe, ils s’entendent tellement bien les deux que le plaisir qu’ils auront sera certainement plus fort que de faire une régate.

Lundi juste après dimanche

Cap’tain Blin pense contre vents et vents partir pour Talamone.Un saut à la capitainerie : 30 à 35 noeuds sont annoncés avec vagues de plus de 3 mètres. Décidemment le destin ne nous aime pas. Alors la mort dans l’âme, on décide de démâter, sortir le bateau de l’eau l’installer sur la remorque et partir pour l’Italie ( signalons que le bateau a été mis à l’eau et mâté hier … Et que l’autoroute est interdite avec cette remorque …) Téléphones avec François, Jean, Loïc et Bruno… On y va, on n’y va pas ?!
14 heures… Impossible de démâter, beaucoup trop de vent assorti de seilles de flotte venue tout droit et du ciel et de la digue. On décide de se suicider main dans la main. Le garde port nous dit qu’éventuellement demain à 2 heures si pas trop de vent, le démâtage est possible. On renonce au suicide.
Question : Doit-on croire au destin ? Rien n’arrive-t-il par hasard ? L’escalade des obstacles au projet signifie-t-elle que le projet n’est pas bon ? 

En tout les cas, y’en a marre de ces empêcheurs de naviguer en rond !