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Les rois de Villeneuve

Le métier de reporter est semé d’embûches. Relater l’épisode d’une régate hivernale dans des conditions météorologiques dantesques peut à l’occasion remettre en cause l’essence-même du métier.

Ce fut le cas aujourd’hui à Villeneuve. Même Noé aurait hésité à quitter le quai dans de telles conditions.

Eh bien contre toute attente, six bateaux ont relevé le défi, enfin, six équipages.

Nous ne pouvons que leur adresser l’essentiel de notre admiration pour cet exploit.

Notre envoyé (se faire cuire un œuf) pour sauver la face s’est permis quelques photos d’intérieur.

 

Dimanche

Unknown-1     … Se déroulera la célèbre régate des rois. Où ? A Villeneuve, bien sûr.

Notre grand reporter des affaires extrêmes a éte dépêché pour couvrir cette périlleuse mission.

Il nous a fait savoir que sa présence sur les lieux de l’action n’était pas  absolument certaine, les conditions atmosphériques étant susceptibles de le clouer au coin du feu. Nous espérons qu’il aura l’audace de tout de même oeuvrer dans cette mégapole. 

SMA

images-1    Tiré de Tip & Shaft

L’INCROYABLE SAUVETAGE DU 60 PIEDS SMA

Après 20 longues journées de dérive depuis l’hélitreuillage de Paul Meilhat, sérieusement blessé le 14 décembre en pleine Saint-Barth-Port-la-Forêt, le 60 pieds Imoca SMA a donc été amarré sur coffre à Crookhaven, à quelques encablures du Fastnet. Période des fêtes oblige, on en a peu parlé, mais le sauvetage de l’ex-Macif, vainqueur du dernier Vendée Globe, a été une véritable odyssée. Une première tentative, partie des Açores le 16 décembre, se solde rapidement par un échec au vu des conditions météo ; une seconde, au départ de La Corogne, quelques jours plus tard, également.
Pendant ce temps, le 60 pieds, propriété de Mer Agitée, dérive à 4 noeuds de moyenne vers le nord-est, bâbord amures, barre sous le vent, quille dans l’axe et ballasté au vent, le J2 enroulé ballotant au gré des vagues après la rupture du lashing d’amure qui avait causé l’intervention puis l’accident de Paul Meilhat. Aidée de Christian Dumard, l’équipe de Mer Agitée parvient à calculer des polaires de dérive et à produire des routages assez précis.
Mais devant les difficultés des remorqueurs sollicités à intervenir efficacement, Pantaenius, l’assureur du bateau, décide de faire appel à Adrien Hardy. Cela se sait peu, mais le figariste n’est pas un néophyte en matière de sauvetage de bateau de course : il a commencé cette carrière particulière en 2013, en allant chercher le Pogo 2 de Ian Lipinski, son ancien préparateur, vainqueur cette année de la Mini-Transat. Depuis, il a joué les Saint-Bernard à plusieurs reprises pour Pantaenius.
Envoyer des coureurs au large chercher, à la voile, des bateaux de course à la dérive a beaucoup d’avantages : une plus grande autonomie que sur un remorqueur, une mise à l’eau du zodiac facilitée, une capacité de remorquage suffisante pour des monocoques… et un équipage qui connaît parfaitement la machine à aller chercher, saura la ramener en entier et, surtout, n’a pas froid aux yeux. « C’est une belle aventure, un beau défi, confie Adrien sur la route du retour, une activité très riche, avec de la stratégie, de l’estime, etc. On navigue dans des conditions qu’on ne retrouve pas en course, c’est très complémentaire.»
Hardy le bien nommé prend la mer depuis Le Crouesty sur un Cigale 14 le 23 décembre au soir, en compagnie de son père et de deux ministes, Olivier Jehl et l’Irlandais Thomas Dolan. « Il faut des gens motivés, car c’est voyage long et incertain, résume Hardy. Et quand on part là-dedans, il faut y aller à fond : on aura eu entre 30 et 65 noeuds en permanence… » Les conditions météo se dégradant terriblement, l’équipage fait demi-tour au bout de trois jours, à moins de 200 milles de l’objectif, pour rentrer sur Brest effectuer des réparations et attendre une accalmie. Le soir du réveillon, Adrien et son équipage, auquel s’est joint le Kiwi Chris Sawyer, prennent la route de l’Irlande dans des conditions toujours aussi viriles et se mettent en stand by à Crookhaven. Parallèlement, l’équipe Mer Agitée, emmenée par Marcus Hutchinson, a affrété un remorqueur irlandais.
Lundi 4 janvier, le Cigale 14 est le premier a repérer l’Imoca à la dérive, à une centaine de milles du Fastnet ; Hardy monte à bord 1 heure plus tard. Le remorqueur arrive dans la nuit mais devra se contenter de surveiller les opérations : l’équipe d’Adrien installe une motopompe pour évacuer l’eau, sécurise le gréement et envoie le tourmentin pour rallier Crookhaven à la voile. Mercredi 6 au matin, le 60 pieds bleu et blanc est à l’abri ; l’équipe technique peut monter à bord où l’attend un peu de travail (système de barre abîmé, voiles déchirées, de l’eau à l’intérieur…) avant le convoyage vers Kinsale, d’abord, et Port-la-Forêt ensuite. Hardy, qui a repris la mer jeudi, est attendu ce samedi soir au Crouesty. « On va pouvoir ouvrir les cadeaux de Noël ! »

Idec sport

Unknown-1  Article emprunté à Tip &Shaft :

 JOYON, LA RÉVÉLATION EN ÉQUIPAGE

Attendu ce vendredi soir sur la ligne à Ouessant, après un peu moins de 48 jours de navigation, malgré une ultime avarie de safran la dernière nuit, IDEC Sport, précédé de quelques heures par Spindrift 2, n’aura donc pas réussi à s’emparer du Trophée Jules-Verne. Pour autant, le bilan de cette première tentative est jugé excellent par Patrice Lafargue, patron d’IDEC et fidèle soutien depuis 2003 d’un Francis Joyon métamorphosé par ce tour du monde. « Pour Francis, le fait de naviguer en équipage était une découverte, pour moi aussi. C’est lui qui me l’avait proposé et franchement, j’avais des doutes. C’est un homme très réservé et très solitaire sur l’eau, je ne l’imaginais pas si disponible et prendre autant de plaisir en équipage. Je pensais que son plaisir ultime, c’était d’être tout seul sur un bateau ; là, il s’est révélé à lui-même. »
La communication « positive », illustrée par les nombreuses vidéos du bord montrant un Joyon souriant et même blagueur, ont fait le reste, comblant un Patrice Lafargue qui ne demande qu’à remettre ça. « L’échec, ce n’est pas l’histoire de Francis et je suis sûr que la bande de fous furieux avec lui est dans le même état d’esprit. Ils savent que le bateau a la faculté de le faire, ils n’auront qu’une hâte, c’est d’y retourner. » Prêts pour un nouveau stand-by d’ici la fin de l’hiver ? « Je suis encore assez con pour dire oui… », conclut Patrice Lafargue.

Drame au port

Unknown Nous ne sommes jamais à l’abri de funestes destinées ; pour des raisons dépendantes de certaines volontés, le repas gargantuesque prévu ce jeudi a du être purement et simplement annulé.
Dans le désir d’éviter toute tentative de polémique générant généralement des suites judiciaires, il ne sera pas donné suite à cet  évènement avorté.

PS: La reprise des soupers joyeux du club s’opérera le jeudi  28 janvier.

Séance d’info

Assemblée du 6 janvier

 Il ressort des discussions que la majorité des membres de l’actuel comité désirent passer la main à de plus fraîches énergies, ce qui est parfaitement licite après de longues années de travail.
 La vie du club se scinde en deux activités principales :

1- Le fonctionnement du club
2- La régate des vieux bateaux
 Aymeric a accepté le poste de chef du comité de course.
Claude a, lui, provoqué un grand soulagement en assumant le poste de président de la régate des vieux bateaux .Pour le reste des tâches, on a senti que de nombreuses bonnes volontés étaient prêtes à apporter leur contribution mais il semble que l’on devrait proposer les différents postes avec plus de précision : Quel poste ? Quelles dates ? Combien de personnes pour ce travail ?

L’assemblée générale, jeudi 21 janvier à 19h, apportera certainement plus d’éléments pour nous permettre de continuer dans l’harmonie.

 

PS : La date de la régate des vieux bateaux a d’ores et déjà été fixée, à savoir :   les 22 – 23 – et 24 juillet 2016

Vélivélionel

Les nouveautés se succédant à grande vitesse, voici présenté le vélivélionel.
Cet ORMI ( objet roulant mal identifié) Peut dès aujourd’hui être obtenu chez Lionel. Votre voile d’optimiste peut à la rigueur être adaptée à l’engin, ceci procurant quelqu’économies.
Une précision tout de même. Le parcage du vélivélionel nécessitera le paiement des parcmètres, il n’y a pas de raison ! Non !
Autre précision : L’accès aux autoroutes est interdit sauf si la vitesse dépasse 60 km/h.
Autre précision, encore : Pour le vent de travers, il n’a pas encoré été trouvé le moyen de pratiquer, le trapèze semble une solution mais dangereux pour l’équilibre !

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Réflexion …

Unknown-1            … d’un début d’année
Depuis quelques temps déjà un personnel spécialisé a eu pour mission de chasser les propriétaires de chiens qui laisseraient leur animal préféré déposer une crotte sur le sol.
D’autres gardiens de la paix sanctionnent drastiquement tout automobiliste dépassant le temps de parcage autorisé.
 S’il est vrai qu’il est particulièrement désagréable de piétiner ces déjections canines, une question tout de même. Les responsables du bon ordre du port doivent régulièrement balayer de multiples tessons de bouteilles jonchant les abords des bancs de la Poteylaz.
Je peux me tromper mais j’ai l’impression que vu les enfants et les chiens se promenant dans ces parages, je préférerais qu’ils piétinent une crotte qu’un tesson de bouteille, l’un émettant certes une odeur désagréable mais l’autre vous envoyant directement à l’hôpital.
Les délits de ne pas surveiller son chien ou de dépasser les temps de parcage  sont-ils plus répréhensibles que celui de casser les bouteilles vides en les jetant sur les zones de passages et nécessitent-ils plus de personnel ?                                                                                                                                   signé : le rédacteur de la gazette