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Quand l’oiseau qui vole …

… Finit à terre !

Unknown

UNE NOUVELLE VIE POUR L’HYDROPTÈRE

Alain Thébault n’est jamais avare de superlatifs. Depuis qu’un contributeur du forum de Sailing Anarchy s’est fendu mercredi d’un post annonçant, photo à l’appui, que l’Hydroptère, « abandonné », était « disponible pour 20 000 dollars », il affirme être confronté à une « émeute médiatique ».
Qu’en est-il exactement ? Toujours très sourcilleux de sa réputation sur les réseaux sociaux et sur le web, Alain Thébault a accepté de nous répondre en plusieurs fois ce vendredi. « L’Hydroptère vient d’être vendu ce matin à quelqu’un qui l’aime », affirme ainsi le skipper. Tenu par un accord de confidentialité, il ne souhaite dévoiler ni l’identité de l’acquéreur, ni le montant de la transaction. Le prototype, construit en 1994, était immobilisé depuis juillet 2015 dans la marina de Kewalo Basin Harbor, à Honolulu, après une traversée du Pacifique depuis San Francisco en dix jours.
Faute de parvenir à trouver un partenaire principal pour l’Hydroptère, Thébault s’est tourné vers de nouvelles aventures. « Au retour de cette traversée qui m’a coûté personnellement 300 000 euros – j’ai vendu mon appartement à Paris pour la financer -, mes filles, à qui un mécène suisse avait offert un billet pour Hawaii, m’ont dit : « Papa, c’est bien de faire un truc qui vole, mais ça fait vingt ans que tu fais ça, est-ce que tu peux te rendre un peu plus utile à la collectivité ? » C’est comme ça, dixit l’intéressé, qu’il s’est lancé dans les Sea Bubbles, un projet de « bulles volantes électriques », destiné à désengorger les grandes métropoles en facilitant une navigation fluviale propre, qui intéresse plusieurs villes.
Resté à Hawaii, l’Hydroptère était devenu encombrant pour la marina locale, au point d’être saisi par l’Etat et déclaré « abandonned vessel ». « Je ne pouvais pas payer la place au port », reconnaît Alain Thébault qui a finalement trouvé d’abord un mystérieux mécène pour régler la facture de 16 000 dollars (environ 14 000 euros), puis un acquéreur, sans doute américain. Désormais dans les mains de ce dernier, le bateau volant va être, selon Thébault, sorti de l’eau et remis en état, « probablement dans le hangar actuellement occupé par Solar Impulse 2 » (l’avion solaire doit reprendre ces jours-ci son périple autour du monde), avant de rejoindre San Francisco et d’entamer une nouvelle vie « itinérante ». Avec ou sans Alain Thébault ? « Pour l’instant, je fais une pause électrique, mais j’y reviendrai probablement. Disons que j’aime bien les chemins de traverse, je crois que j’en ai trouvé un », conclut l’intéressé dans un grand éclat de rire.      Tip & Shaft

Info sympa

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Pen Duick II, un voilier conçu pour la Transat anglaise

Pen Duick II a été dessiné par l’architecte Gilles Costantini pour la Transat anglaise de 1964, selon les désirs d’Eric Tabarly. Alors qu’à l’époque la tendance est à l’amélioration de bateaux existants pour gagner quelques dixièmes de nœuds, Tabarly décide de construire un bateau pour une course spécifique. Le voilier dont la coque mesure 13,60 mètres, est légère puisqu’elle ne pèse que 6,5 tonnes. La voilure est fractionnée pour pouvoir être manœuvrée en solitaire. C’est la première fois qu’un navigateur fera construire un bateau pour participer à une course et qu’un navire de cette taille sera mené en course par un seul homme.

En 1962, Tabarly décidé de participer à la prochaine Transat anglaise qui aura lieu en 1964, et de construire un bateau exprès. Alors qu’il s’entraine sur le Margilic V, un Tarann en contreplaqué marine, construit par le chantier Costantini de la Trinité, il se rend compte qu’il peut manœuvrer en solitaire un bateau plus grand. Il décide donc de faire construire Pen Duick II sur le modèle de Margilic V, en version sport, dans les mêmes matériaux, mais plus long et composé de deux mâts. La coque est composée d’un double bouchain à flottaison, afin de réduire la surface mouillée et le pont est équipé d’un dôme en plexiglas, ancien astrodome d’hydravion, pour surveiller les voiles de l’intérieur.

Il est le premier navigateur à utiliser son spinnaker en solitaire, preuve de la détermination du marin. Il remporte la Transat anglaise à bord de Pen Duick II en 27 jours et 23 heures, trois jours avant le Britannique Chichester, le tenant du titre de l’édition précédente, malgré quelques déconvenues qui l’empêche de naviguer plus rapidement.

Grâce à la victoire d’Eric Tabarly, le monde de la plaisance s’ouvre à la France.

Caractéristiques
Commanditaire : Éric Tabarly
Armateur : Éric Tabarly puis l’ENV
Chantier : Costantini
Architectes : Gilles Costantini et Éric Tabarly
Lancement : 1964
Ports d’attaches : Saint-Pierre-Quiberon (Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques) et Cité de la voile Éric Tabarly (Lorient).
La coque est en contreplaqué marine, à double bouchain (coque formée par six panneaux).

Longueur coque : 13,60 m
Longueur à la flottaison réelle : env 10,90 m
Maître-bau : 3,40 m
Largeur à la flottaison : 2,78 m
Déplacement lège : 5 430 kg2
Lest : 2 5002 ou 3 000 kg3
Déplacement en charge : 6 500 kg
Appendices : quille fixe à bulbe, safran suspendu sous la voûte
Surface de voilure au près : 61,20 m2
Surface de voilure au portant : 111,60 m2
Surface grand-voile : 21,60 m2
Surface artimon : 10 m2
Surface yankee : 29,60 m2
Surface trinquette : 16,40 m2
Surface voile d’étai : 25 m2
Matériau : Tergal
Surface spi : 82 m2
Matériau spi : Nylon

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AVIS

A la population bienveillante : Propre en ordre

Unknown    Demain Samedi dès 9 heures, toutes les bonnes volontés seront accueillies avec joie pour participer à une grande opération de nettoyage du club             ( nettoyage de printemps ). 

PS:    un concours de la poubelle remplie dans les plus brefs délais sera organisé.

Encore …

… Quelques photos de Marseille, oeuvre de Bribri :

Voici quelques photos d’aujourd’hui
Nous en sommes à 9 manches actuellement, dernier jour demain.
Pour l’instant Siméo est 42 dans le rond or et Alex est 4 dans le rond argent.(il y a 4 ronds or, argent, bronze, émeraude de 75 coureurs par rond)
Encore 3 manches à venir

Tout Marseille

De notre correspondante aux affaires méditerranéennes Isabelle

Une journée en or !

Les jours se suivent et se ressemblent sur la SNIM Dériveurs avec des conditions de navigation exceptionnelles (dixit tous les bretons !). Le vent arrondit les voiles, le soleil cogne et la compétition se resserre !
Que ce soit chez les benjamins et chez les minimes, cette première journée de phases finales, avec trois courses âprement disputées dans les deux catégories, distille ses premiers enseignements.
Haute tension dans les deux groupes or !

 

Un soleil de plomb, 15 à 18 nœuds de sud-est, (“ce vent avec une telle intensité est très rare à Marseille“, dixit le Marseillais Tristan Emig) une mer pas trop formée et un objectif quotidien de trois courses réalisé haut la main.

“Les quatre courses d’hier chez les benjamins, c’était exceptionnel et ça a permis de faire en sorte que l’on démarre les phases finales au troisième jour de course“, explique Corinne Aubert (PRO). Aujourd’hui, il était prévu de ne faire que trois courses. Avec 18 nœuds de vent, c’est fatigant pour les enfants. Hier, la journée a déjà été longue pour eux, et il reste encore deux jours…“

Ils ne sont plus que 45 coureurs en benjamins à pouvoir s’autoriser des rêves de podium. Du moins, les deuxième et troisième places. Car pour la victoire finale, à deux jours de la fin de cette Coupe Internationale de Printemps, la cause semble entendue pour Aurel Martin… sauf s’il tombe malade, sauf s’il casse, sauf s’il croise le chant des sirènes, sauf, sauf… Avec un sans faute aujourd’hui, le petit Calédonien creuse l’écart avec ses poursuivants. Malo Gerin (CVGV) est encore à distance respectable. Les autres lâchent du lest. Le Porniquais Mael Thomas complète le podium et renvoie l’Antibois Zou Schemmel, à la 4e place. Sale journée pour le sudiste qui ne navigue en Optimist que depuis deux ans. “J’ai envie de terminer dans les trois premiers“, avoue timidement le vainqueur de la Semaine Internationale de Schœlcher. A l’aise, quand il y a beaucoup de vent, le jeune homme qui avait des sautes de concentration par le passé a utilisé une méthode originale pour rectifier le tir. “Lors d’un stage, mon entraineur m’a fait naviguer les yeux bandés, c’est une expérience enrichissante. Ça permet de sentir son bateau et progresser en conduite.“ Zou reste en embuscade…

Clin d’œil à l’école marseillaise de la Roseraie ! Timothée Dumont et Emma Combet, ses deux représentants licenciés au club de La Pelle sont respectivement 11e et 18e. Soit à ce jour, les deux meilleurs locaux en benjamins.
Pas là pour plaisanter, les Suisses !
Les visages sont graves. Marcelo Saguier, le coach italo-argentin de la SN Genève brieffe ses coureurs à l’écart du tumulte, avant la grande bagarre du jour. Les huit Genevois (sept minimes et un benjamin) n’en perdent pas une miette. “Aujourd’hui commence la partie difficile, c’est du face à face avec nos adversaires directs“, explique le coach. “Nous avons, ce matin, trois minimes dans les vingt premiers… Il y a un gros niveau sur cette CIP.“

Max Wallenberg a entendu les consignes de son coach, puisque le champion de Suisse 2015, monte sur le podium (3e) à la faveur, notamment d’une victoire dans la dernière course de ce jour. Il se bat à la fois pour le général de la SNIM Dériveurs, mais surtout pour valider un ticket pour les championnats d’Europe ou du Monde. “Il faut battre des Suisses, tout simplement“, explique de son côté Paul Grupper, qui n’a plus qu’un pied dans la course à la sélection, à cause d’une journée cauchemardesque et d’un plongeon à la 65e place. “Pour moi, l’important, c’est d’être dans les 10 premiers Suisses. Si c’est le cas, c’est un CIP réussie…“

Romain Lenormand part d’aussi loin, avec sa 60e place au général. Le rond or, c’est bien, mais il lui reste de nombreux compatriotes à remonter. “Pour l’instant, je suis moyennement satisfait. J’ai fait autant de courses correctes que de mauvaises. Je peux encore rattraper mon retard et finir dans les trente, mais il n’y a plus de temps à perdre.“

Le meilleur pour la fin avec la première place de Joshua Richner (GYC) après les sept courses disputées.

La Suisse, avec 21 coureurs en rond or, soit quasiment la moitié de son contingent, fait une très forte impression.

Les autres ? Tangi Legoff (Loguivy Canot Club) essaie de mener la vie dure aux Helvètes et ne lâche rien avec sa deuxième place au général.

Côté marseillais, c’est le petit plongeon ce soir. Les affrontements avec les cadors n’ont pas été bénéfiques à Victor Bordes-Laridan (16e – La Pelle), Théo Peyre (18e – La Pelle), Thibaut Demai (19e – ASPTT Marseille) et Thomas Faure (20e – YCPR) qui conservent néanmoins une place dans les vingt premiers.

Les Corses ne connaissent pas le gros temps
Venu de la SLN Porticcio, Nicolas Vandehautte fait le point sur ses ouailles. “Nous sommes venus avec deux minimes et deux benjamins. Il y a de superbes conditions de navigation avec du soleil et du vent. On a été surpris le premier jour, car chez nous, à Porticcio, nous ne sommes pas habitués à naviguer dans des grosses conditions… On a un coureur en benjamin qui peut viser le top 5.“

Pierre-Marie Santoni n’est pas loin de l’objectif initial, avec une 8e place au général, au soir de la première journée des phases finales.

A noter que la Corse est également représentée par quatre coureurs de Mar e Vela (Portigliolo) encadrés par Corinne Robert.

Tandem de choc à l’Y !
“Les enfants sont sympas et bien élevés. Il n’y a rien à ramasser par terre, ni sacs ni bouteilles. Ils sont respectueux du site et c’est bien ! Avec les plus grands, dans certaines manifestations, c’est pas aussi propre…“

La remarque est de Michel Aubery, bénévole de l’YCPR. Avec Bernard Dussol, lui aussi bénévole, ils forment un tandem efficace et sympa !

Gros succès du Miniji !

En cette fin de mercredi après-midi, la classe Miniji, en pleine renaissance a décidé de proposer des essais aux coureurs en Optimist, histoire de générer de nouvelles vocations. Une vrai réussite, puisque le ponton était bondé pendant plus de trois heures, avec près d’une centaine de jeunes qui ont essayé le support.

Classement minimes CIP Optimist (après 7 courses pour chacun des quatre groupes, la plus mauvaise course étant retirée)
1er Joshua Richner (GYC – Suisse) 18 pts
2e Tangi Legoff (Loguivy Canot Club) 20 pts
3e Max Wallenberg (SNG – Suisse) 29 pts
4e Semen Maltcev (YCM – Monaco) 33 pts
5e Tristan Thomas (CV Centre) 33 pts

Classement benjamins CIP Optimist (après 7 courses disputées pour chacun des deux groupes, la plus mauvaise course étant retirée)
1/ Aurel Martin (SRC) 6 pts
2/ Malo Guérin (CVGV) 18 pts
3/ Mael Thomas (Pornic) 26 pts
4/ Zou Schemmel (SR Antibes) 30 pts
5/ Basile Simon (CN Rennes) 31 pts