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Rétrospective

Le service d’espionnage de la gazette a subrepticement pu mettre la main sur un ouvrage particulièrement intéressant. Il a été créé sous la houlette De Caroline Bertola, conservatrice du musée du Léman de Nyon : 

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Voici la reproduction de quelques  pages :

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p1080711   » La voile m’a amené à la météo » Explique Bernard Dunand qui, comme toute autorité magistrale, rivalisait d’humour et de modestie pour évoquer les vents du Léman qu’il connaissait par coeur.

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Le Toucan, l’oiseau du large, l’histoire d’un célèbre voilier du lac parti sur l’océan

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p1080722 Alain Gliksman, le navigateur passionné d’astronomie.

p1080724 Et Sébastien Schmidt, l’architecte de la vitesse. Psaros 40 et Luthi 38 sont les deux voiliers emblématiques du Léman.

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Les frères Psarofagis

p1080726 Luthi 33

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Le Psaros 40 : Tout pour la vitesse, rien pour le confort du promeneur mélancolique …

 

Olivier Luthi : « Si un client revend son bateau dans les deux ans, j’ai raté mon travail. S’il le garde six ou sept ans, j’ai réussi. »

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Philippe Durr : Il a une façon de regarder les lignes d’une coque pour en apprécier la perfection formelle.

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 » J’ai grandi sur un 6 mètres avec mon père et suis revenu aux sources pour partager ma passion »

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Bertrand Cardis : On entre dans le chantier de Bertrand Cardis comme dans la nef d’un temple. C’est là qu’a été construit Alinghi SUI-75.

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La direction de la gazette se permet d’ajouter au palmarès, la famille Casanova, marins et constructeurs de père en fils et petit fils. Le bateau ci-dessus est un exemple de ce qui fut produit par le chantier ! Oups !

Et bien entendu, Henri Copponex : Architecte naval et champion olympique, il a marqué l’histoire de la voile lémanique. Il est entre autres le père des 15 m2 SNS et du moucheron.

 

 

 

 

 

 

Un Suisse

Alan Roura (Un Vendée pour la Suisse)

À 23 ans, le navigateur suisse – qui participera pour la première fois au Vendée Globe – sera aussi le plus jeune. Après une enfance à naviguer sur le Lac Léman, il grandit sur l’Atlantique et le Pacifique. À 13 ans, il arrête l’école pour se former à l’école de la vie : chantiers navals en Amérique du Sud, entretien des yachts et charters de luxe à Tahiti, ferblanterie à Grenade, ce touche-à-tout se forge un tempérament bien trempé, arrosé d’une inaltérable passion pour la mer transmise de père en fils. En 2012, il débarque en Bretagne avec l’ambition de s’engager dans la Mini Transat. Pari tenu l’année de ses 20 ans.
Avec le plus petit budget de la flotte, Alan termine 11e de la plus initiatique des transats. L’année suivante, il prend part à la Route du Rhum, à bord d’un Class40 qu’il a préparé avec toute la fougue et l’énergie de sa jeunesse en dépit de moyens limités. Une avarie dans le golfe de Gascogne réduit ses espoirs de traversée à néant. Le coup est dur, mais il rebondit en venant à bout de la Transat Jacques Vabre 2015, toujours en Class40, puis en bouclant sa première transatlantique en solitaire en IMOCA, entre Lanzarote et Newport.roura

Encore un

Vu le succès du dernier rébus, en voilà un autre :

Elle pénètre en tournant
Au rythme de son filet
Son pas n’est pas dansant

Elle s’habille de platine
pour rouler en voiture
de bronze pour la marine
Et   vénère Archimède