
Mois : juin 2022
37 ème America’s cup. Barcelone 2024
Malheureusement en anglais, on peut résumer le texte en disant que 14 équipiers ont été recrutés par le team Alinghi, tous jeunes ( une moyenne de 30 ans) dont nous connaissons très bien deux d’entre eux. Tous suisses, jeunes et talentueux ont une solide expérience en foils, bateaux rapides. Le plus jeune, Nicolas Rolaz, 22 ans, champion du monde en optimiste.
Fourteen sailors have been selected to join the Alinghi Red Bull Racing crew and represent the Société Nautique de Genève as a Challenger for the 37th America’s Cup.
The 14 selected are all young, Swiss and talented, with solid experience in foiling, fast boats, rowing and cycling; and will represent Alinghi Red Bull Racing and Switzerland in the next America’s Cup – sailing’s most prestigious event – to be held in Barcelona in 2024.
With an average age of 30 (11 years younger than the last crew that took Switzerland to victory in Valencia) this team represents the youth factor. Eight of them will board the AC75 foiling monohull, classified into two groups: the driving group and the power group.
For the sailors in the first group, called afterguard, selection started last summer with interviews, followed by physical and sailing tests.
Pierre-Yves Jorand, co-general manager in charge of sports operations, explained: « It was really a collective effort: we worked with the head trainer Nils Frei and the first sailors selected and made all our decisions together. Character, Attitude and development potential are as important as skills. »
The sailors in the driving group gained their experience across a range of elite-level sports, flying boats and the Red Bull Youth America’s Cup and personify what is called the ‘Alinghi generation’.
The youngest is 2014 Optimist world champion Nicolas Rolaz, 22, who revealed: « It’s an honour for me, a dream come true. I started sailing during the previous victory in 2007; Ernesto Bertarelli and his crew had shown that it was possible to reach the top even if you’re from a landlocked country like Switzerland. »
Alinghi Red Bull Racing sailing crew
- Maxime Bachelin, 24 – driving group
- Matias Bühler, 39 – driving group
- Arthur Cevey, 26 – power group
- Nicolas Charbonnier, 40 – driving group
- Lucien Cujean, 32 – driving group
- Barnabé Delarze, 27 – power group
- Yves Detrey, 43 – driving group
- Augustin Maillefer, 29 – power group
- Bryan Mettraux, 31 – driving group
- Arnaud Psarofaghis, 33 – driving group
- Nicolas Rolaz, 22 – power group
- Théry Schir, 29 – power group
- Nils Theuninck, 25 – power group
- Florian Trüb, 28 – power group
Design team
- Marcelino Botin (ESP) – principal designer
- Adolfo Carrau (URU) – design coordinator
- Steven Robert (FRA) – structural engineer lead
- Gautier Sergent (FRA) – sail designer
- Joseph Ozanne (FRA) – simulator lead
Réflexion de la gazette : Où sont les femmes ?
Bois et plastique
Il fut un temps assez reculé où le bois était le matériau privilégié pour nombre de réalisations dont celles que nous citerons ici : Les bateaux,
La structure de ces bateaux était aussi savante que solide, les bordés, varangues, étraves ou étambots étaient usinés et disposés avec précision par les magiciens des chantiers navals. Ainsi sortirent de ces temples, de magnifiques yachts dont certains naviguent encore sur nos eaux lacustres. Des 6.50 aux 6m, lacustres, 15m ou moucherons et beaucoup d’autres séries encore en vie.
La construction de ces bateaux demandait un savoir important utilisant beaucoup de ces matériaux arboricoles. Le prix en était assez élevé ce qui incita certains professionnels à inventer une manière plus populaire de réaliser les coques : Il s’est agi de réaliser des sortes de panneaux qui, assemblés pouvaient à moindre coût former des bordés de très bonne qualité. Le vaurien, le corsaire et de nombreuses autres embarcations virent le jour qui furent accessibles à un plus grand public.
L’homme dont le marin est ainsi fait qu’il recherche en permanence le moyen d’améliorer ce qu’il a inventé auparavant.
Ainsi il fut constaté que la fabrication de coques en panneaux, si elle était pratique recelait un inconvénient considéré alors comme rédhibitoire. Contrairement aux bateaux classiques qui affichaient de somptueuses courbes, les bateaux faits de panneaux étaient moins harmonieux, comme coupés au couteau.
Une invention géniale vit alors le jour, une de plus : Le polyester. Les marins eurent le plaisir alors d’utiliser ce matériau ultra moderne qui par sa malléabilité se formait grâce à un moule et, paramètre intéressant, offrait la possibilité de lui donner la forme que l’on désirait.
Il ne fut pas longtemps pour que les professionnels impriment des courbes voluptueuses à leurs coques de voiliers. Finis le angles disgracieux bonjour les rondeurs.
Voici que le 4.20, le 4.70 et une foule de nouveaux bateaux exhibèrent leurs courbes pour le plus grand bien des esthètes.
Or aujourd’hui, de savants architectes navals eurent le génie de découvrir une notion fabuleuse consistant à améliorer la vitesse des bateaux, ils inventèrent ce que l’on nomme bouchain. Cette géniale invention ne rappelle-t-elle pas certains bateaux de jadis ?

Pour les mordus …
… Des régates, voici quelques dates :
Vous nous vous conseillons d’avertir d’ores et déjà vos épouses – amies -colocs ou chefs de chantier que vous serez absents à ces dates.

A ne pas oublier

Certains sont déjà à l’oeuvre !

Dans la vie …
… Comme au club …
Il y a ceux qui travaillent …………………
… Et ceux qui regardent les autres travailler !


Souvenez vous !

















