Les progrès de la science auraient du permettre à l’humain de se libérer de toutes prisons.
En fait, nous sommes incarcérés à vie :
Le ventre de la mère est un premier abri sans fenêtres, La maternelle nous enferme suivi de l’école et de l’université pour les moins chanceux. La caserne fait de l’homme un combattant enfermé en attendant l’assaut. Le jeune va en boîte dans sa caisse puis après avoir sombré 40 ans dans un bureau à air conditionné un charmant Ems aceuille ceux qui très bientôt rejoindront la dernière caisse nommée cercueil.
Ce bilan manquant un peu d’infini, il est de constater que nous ne sommes que des entités productrices et consommatrices.
Heureusement que certains chanceux que nous sommes peuvent tutoyer l’infini lacustre ou montagnard !

