Loucherie du jour

Confinement et télécommandes

L’on sait maintenant que le confinement a généré plusieurs inconvénients dont le manque de relations.
L’un de ces désagréments va être analysé dans ce texte prestigieux, ce sont les télécommandes.
Les télécommandes, direz-vous est-ce une télé blague ?

 Nous l’allons étudier ici :

Bien lové sur votre canapé Ikea faux cuir à 439 francs, vous disposez à droite un coussin tout de plumes, à gauche l’odieux plaid reçu pour le dernier Noël, et pour bien cadrer le tout, un duvet formule hiver garanti fausses plumes. Ainsi pensez-vous, le programme de la télévision sera dégusté dans un confort parfait.
Ce serait parfait mais presque trop beau car dans ce tableau idyllique, vous avez oublié les télécommandes !

 Pour aider à passer le temps, quelques accessoires modernes sont devenus indispensables !

Au temps de la consommation débridée, vous avez acquis en plus d’un écran plat de TV, Un enregistreur, une chaine stéréo et, plus récemment un téléphone portable , cet engin diabolique qui n’a plus de téléphone que le nom.

Alors, revenant à la soirée télé bien emmitouflé. Les divers instruments ci – dessus cités sont bien entendu manipulés à l’aide d’une télécommande et si l’on compte bien, cela fait trois  mini instruments permettant de zapper à l’envi la télé, la chaine stéréo et pas la moindre, les fonctions aussi nombreuses qu’inutiles du téléphone.

Donc le téléphone sonne… discussion passionnante suivie de la pose de l’instrument parmi les circonvolutions des couvertures. Alors recherche de la télécommande de la télé…mais où est-elle ? Cette dernière enfin trouvée, le téléphone re-sonne… mais ou est-il… Bref une bonne partie de la soirée et de l’énervement sont occupés à chercher dans un fatras des coussins divers ces foutues télécommandes de merde.

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Une réflexion sur “Loucherie du jour

  1. J.aurait voulu l’´embrasser et lui dire tant de choses,
    mais toute relation et l’accès étaient closes…
    Je n’ai que ton image hors de ma porté,
    et l’avantage de m’en déchirer,
    Ce qui me peine,, ce qui me peine,
    c’est de ne pas pu de serrer dans mes bras
    comme avant, comme autrefois
    et de dire je t’aime.

    A mon ami disparu il y a une semaine.

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