Voilà déjà un mois
Renonçant à la vie
Les flâneries dans les bois
Et baisers d’une amie
Depuis un mois déjà
Exit les grands voyages
Ma cabane au Canada
Ou les plages du bronzage
Lors, pour seul horizon
Et riant avenir
C’est l’armoire du salon
Et de mornes soupirs
Au fil des jours, que faire ?
Appeler les amis
Se taper l’cul par terre
Dominer l’appétit ?
Non ! Rien de tout cela
Juste ouïr le silence
D’un monde en désarroi
Nous dictant la patience
Voilà déjà un mois
D’un noir confinement
Nous clouant sous nos toit
C’est la fête au printemps !