La loucherie du 15ème jour

Le lion et le moucheron , inspiré de (Jean de la Fontaine )

Un virus rencontra un jour un ouragan.

L’ouragan lui dit : Oh ! Virus, tu es vraiment si petit, on ne te voit pas, on ne t’entend pas et tu n’as même pas d’odeur, tu es vraiment insignifiant.

Moi, quand j’arrive sur terre, tous les humain fuient, je détruis les maisons déracine les arbres, déborde les rivières et sème la panique. On me craint, on parle de moi dans les journaux, on me donne même des noms de fillettes, je suis célèbre.

C’est vrai, répond le virus, que tu es grand et fort, ta puissance est capable de tout détruire sur ton passage.

Par contre moi, invisible je suis en attente, prêt à frapper, personne ne me remarque, on rigole même parfois de moi. Tout à coup, inutile de crier de fuir ou de me menacer, lorsque je décide d’attaquer, rien ne m’arrête et je suis capable d’anéantir la terre entière. Tous ces imbéciles d’humains qui ont cru que le monde leur appartenait et que la nature était méprisable, je les anéantis.
Sur ces mots, l’ouragan, honteux et confus s’en alla ailleurs opérer ses méfaits minables.

Conclusion et morale d’une fable de la Fontaine : Le lion et le moucheron :

  • J’en vois deux dont l’un est qu’entre nos ennemis
  • Les plus à craindre sont souvent les plus petits

Laisser un commentaire