Mois : décembre 2019

Pour ceux …

… Qui sont impatients de connaitre les secrets de la future coupe de l’America …et … qui y comprennent quelque chose, Ferdi nous propose un résumé des bateaux que l’on verra bientôt sur l’eau ( ou plutôt en l’air ! )

https://farevela.net/2019/12/19/americas-cup-funziona-ecco-come-lac75-di-etnz-si-raddrizza-dopo-una-scuffia/https://chevaliertaglang.blogspot.com/2019/12/ac75-2021-americas-cup-1st-generation.html#comment-form

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La gazette y était

[LA PHOTO DE LA SEMAINE PAR MARTINA ORSINI]
Tom Slingsby pris en flagrant délit de très haute vitesse lors des championnats du monde de Moth qui se sont achevés mercredi à Perth. L’Australien, également vainqueur cette année du circuit SailGP, a décroché le titre – en remportant 12 des 15 manches ! – devant son coéquipier en F50, Kyle Langford, et Tom Burton. Le premier non-Australien, l’Italien Francesco Bruni, termine 5e ; le Français Benoît Marie se classe 17e.

Moth – World Championship 2019 – Perth AUS – Final results

 Moth - World Championship 2019 - Perth AUS - Final results  Le Championnat du Monde Moth sur la Swan River à Perth s’est terminé ce matin avec deux manches. Tom Slingsby AUS, déjà champion du monde supérieur, n’avait plus à concourir. Dans le duel pour la 2e place, Kyle Langford AUS a battu Tom Burton AUS. Francesco Bruni ITA s’est classé 5ème en tant que meilleur non-australien, Benoît Marie FRA s’est amélioré à la 15è place, tandis que Philippe Schiller SUI s’est classé 4ème dans la flotte d’argent (= 65 au total), Aymeric Blin SUI termine 30è (=91 Overall). Le classement final et la page Facebook avec les vidéos.

 

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Le père Noël transpire

Le Père Noël, c’est bien connu, descend de son nuage –magasin de jouets – pour se diriger vers la terre, lieu de ses livraisons. Son traineau tiré par six rennes est rempli de cadeaux  destinés aux enfants sages. Sa tenue rouge et bordée de fourrurre montre bien que cette partie de l’année se déroule dans un froid glacial.

Jusqu’ici, tout est limpide. La suite de son parcours s’achève le long de cheminées bourgeoises, les cadeaux finissant leur course sous le sapin plastique acheté la veille à la Migros.

Tout ceci est facile à comprendre pour nous, habitant  l’hémisphère nord du globe.
Aujourd’hui, le team de la gazette se trouve beaucoup plus bas, en dessous de l’équateur
et ici, ce qui pourrait sembler anodin ne l’est pas du tout.

En effet la période de Noël pour nous, nordistes grelotte des chaussettes chaudes, des pulls en laine vierge et souvent de douillets bonnets couvrant nos oreilles.

Rien de tout cela en Australie. Noël se fête en plein été, soit 35° à l’ombre.

Question : Imaginons le même Père Noël qui descend de son nuage, comment va-t-il se vêtir ? Revêtira-t-il le même manteau chaud, des bottes fourrées et un bonnet  à pompon de vair ? Impossible, il va mourir de chaud.

Une autre question encore plus insidieuse.
Les cheminées ornant les toits des maisons nordiques sont le réceptacle bien connu du père Noel. Elles se terminent par un conduit qui mène au foyer……. Dans le sud, les cheminées totalement inutiles sont remplacées par des conduits d’air conditionné. Alors que faire ? Les enfants du sud n’ont-ils pas droit à des cadeaux ? Que nenni ! La seule version imaginable est la suivante.

En effet l’homme des cadeaux souffrant de la chaleur australe qui aura troqué ses habits d’hiver contre un paréo, pourra se revêtir juste avant de  descendre dans le canal de l’air conditionné de  ses habits chauds. En voilà une explication qui nous rassurera, surtout pour les enfants ne connaissant que le soleil, même à Noël.

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Morale ? Non! conscience de la réalité

Vous longez la côte ouest de l’Australie.
Vous ne pouvez pas manquer d’être ébloui par le spectacle magique d’une nature luxuriante. D’infinies plages plus belles que les plus belles cartes postales et une végétation d’une richesse fabuleuse côtoyant l’infini océanique.
Puis, Approchant d’une ville côtière, comme un malaise vous surprend et trouble votre quiétude. Sur le bord de la route, un amoncellement d’immenses cubes bien rangés et étiquetés vous privent de la vue du paysage.
En vous approchant plus avant, vous comprenez vite que ces buildings de containers sont l’origine de notre hyperconsommation.  A l’exception de ceux qui seront abandonnés en mer, les survivants auront  des mois durant sillonné les mers du globe entassés sur des navires géants crachant leur fumée nauséabonde  dans le bleu du ciel.                  
A l’intérieur de ces boîtes de Pandore s’entassent les objets inutiles que nous achetons quotidiennement   et qui viennent enfler nos armoires déjà regorgeant d’habits passés de mode.
Alors, le temps d’un soupir un rien contrit, vous fermez les yeux en pensant à la nouvelle auto qui sera bientôt votre ou le jeans aux genoux pré-troués que vous offriez à votre bien-aimée lui conférant un surplus de séduction.

PS : Le scripteur a utilisé le « vous » peut-être pour éviter le « je ».