Depuis La Tour-de-Peilz, Suisse, par Jacques Monnier. Tout sur la voile et les voiliers, les régates du lac, les événements véliques et les articles de la rédaction
… Je n’oublierai jamais ma dernière tempête dans le haut lac. C’était lors d’un certain bol d’or, la première étape en direction du Bouveret. Je suis monté sur le pont pour prendre mon quart. Le vent soufflait à 40 nœuds et déversait des tonnes d’eau sur le pont, le bateau se soulevait et s’enfonçait dans des vagues de plus de six mètres et je me disais que c’était un truc de malade. Nous avions fait notre possible pour garder le contrôle du bateau. N’importe quel navigateur sain d’esprit aurait tout fait pour se sortir de la tempête. Mais nous nous sommes restés en plein dedans afin de prendre le plus de vent possible. Quand j’ai du prendre la barre, je n’étais pas sûr d’en être réellement capable. Alors je me suis concentré sur ma respiration et mon rythme cardiaque pour ne pas avoir la trouille. Nous naviguions souvent à 30 nœuds dans une nuit noire d’ébène, sans phare ni moyens de voir ce qu’il y avait devant on de surprenait à penser : Mais qu’est-ce que je fous là.
3 réflexions sur “Histoire de survie”
C est vrai que bidouiller un texte pompé,c est a se taper sur les cuisses
L’auteur de ces lignes constate que l’anonyme ci dessous manque sérieusement du sens de l’humour nécessaire à une survie harmonieuse. Ce texte légèrement modifié se trouve être celui écrit par Ian Walker, qui a remporté en 2015 la dernière édition de la Volvo Océan Race avec l’équipe Abu Dhabi. (voir le texte original sur la revue The red bulletin) ! On n’est pas sur cette terre pour rigoler ! Bordel ! La vie est sérieuse, surtout sur le Léman !
comme les vagues du Léman ne depasse jamais 2 m selon les scientifiques on peut déduire par règle de trois que 1) le vent etait de 13 noeuds 2)la vitesse du bateau de 10 noeuds 3) qu il faisait jour 4) que l auteur de ces lignes devrait avoir des origines marseillaise et qu il devrait modérer le pastis
C est vrai que bidouiller un texte pompé,c est a se taper sur les cuisses
L’auteur de ces lignes constate que l’anonyme ci dessous manque sérieusement du sens de l’humour nécessaire à une survie harmonieuse. Ce texte légèrement modifié se trouve être celui écrit par Ian Walker, qui a remporté en 2015 la dernière édition de la Volvo Océan Race avec l’équipe Abu Dhabi. (voir le texte original sur la revue The red bulletin) ! On n’est pas sur cette terre pour rigoler ! Bordel ! La vie est sérieuse, surtout sur le Léman !
comme les vagues du Léman ne depasse jamais 2 m selon les scientifiques on peut déduire par règle de trois que 1) le vent etait de 13 noeuds 2)la vitesse du bateau de 10 noeuds 3) qu il faisait jour 4) que l auteur de ces lignes devrait avoir des origines marseillaise et qu il devrait modérer le pastis