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de Tips& Shaft :

« l’Oceanic & offshore comitee », présidé par le navigateur Stan Honey, a proposé qu’une épreuve de course au large soit en démonstration aux prochains jeux olympiques de Tokyo en 2020 : un « showcase event », où aucune médaille n’est attribuée. Format retenu par l’Oceanic & offshore comitee : une course de 4 jours et 3 nuits, en double mixte, à bord de monotypes de 8 à 12 mètres de long, équipés de micros et de caméras, avec arbitrage électronique. « One clear winner. i.e. the first boat to finish wins the Gold », peut-on lire dans le texte de la proposition.
L’idée d’introduire la course au large dans les épreuves des JO n’est pas nouvelle. Mais elle a longtemps été un voeu pieux devant la frilosité du comité international olympique. « Le CIO a désormais changé d’avis, résume Jean-Pierre Champion, le président de la FF Voile. Il juge aujourd’hui que les risques ne sont pas plus élevés que dans les autres épreuves. » Surtout, il met sous pression nombre de disciplines olympiques pour qu’elles se renouvellent et se modernisent – et la voile n’y échappe pas.

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