Photo Sara 
Moi j’préfère la marche à pied !
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Moi j’préfère la marche à pied !
Photo François 
Se servir de ses yeux pour contrôler ses penons et sa vague d’étrave et juger des performances de son bateau, ça va. Mais jouer de ses autres sens pour se mettre à l’unisson, moins évident… Heureusement, ça se travaille !
Sarah Steyaert, 29 ans, compte parmi les coureurs réputés sensitifs. Dans sa manière de régater au feeling, bien sûr, comme elle l’a expliqué dans l’article « Naviguer au feeling… C’est-à-dire ? » publié cet été par le Projet P&C… Mais aussi, dans sa conduite ! À la barre de son Laser Radial, pendant les deux préparations olympiques qu’elle a courues (pour Pékin où elle finit 5e en 2008 et Londres où elle termine 16e en 2012), elle a toujours été des plus précises, des plus habiles dans le petit temps… Alors que le plan Kirby gréé avec une voile de 5,7 m2 n’est pas réputé très vivant ! En passant en 49er FX, un support au caractère foncièrement différent, pour la PO de Rio (où elle termine 6e), elle a par ailleurs assumé que tous ses repères de sensations puissent exploser. Avant de les travailler et les reconstruire. Mode opératoire.
Écouter chaque parcelle de son corps. Regarder ses penons de guindant et de chute, sa vague d’étrave et son sillage est indispensable pour évaluer les performances de son bateau et contrôler l’efficacité des réglages. Écouter le bruit de l’eau sur la coque permet de déceler un changement dans la glisse. « En Laser Radial, le vent qui coulait sur la peau de mon visage me renseignait sur sa nature et son évolution… C’est beaucoup moins le cas depuis que je navigue en 49er FX, car le vent vitesse noie l’information. » Sentir son bateau vivre sous soi, enfin, est un idéal ! Mais les sensations ne sont pas toujours évidentes à appréhender et il faut souvent commencer par se forcer à « faire taire » certaines pour mieux « écouter ». (…) Tips & Ships
La famille Bertarelli n’a pas fait de quartier le week-end dernier à Genève en D35 : Alinghi (Ernesto Bertarelli) a remporté le Grand Prix de Clôture de la saison tandis que la victoire dans le D35 Trophy 2016 revient à Ladycat powered by Spindrift Racing (Dona Bertarelli), skippé toute cette saison par Xavier Revil.
Dans le cadre de mon activité de coordinateur projet au sein de l’ONG Apprentissages sans Frontières, créée en 2005 et qui a un statut consultatif auprès d’ECOSOC (Conseil économique et social des Nations Unies depuis 2010, je recherche des moteurs HB usagés ainsi que des HB 2T appelés à être mis au rebus dans un très proche avenir afin de les recycler pour le projet « pêche artisanale et développement des populations de la mangrove en Guinée Conakry » (Afrique de l’Ouest).
A cette fin je vous serais reconnaissant de contacter votre réseau de membres afin que nous puissions récolter un maximum de moteurs. Un projet similaire a été mené en 2012 avec beaucoup de succès. Vous trouverez en annexe la lettre de présentation du projet que vous pouvez communiquer à vos membres et vous invite à me contacter pour tout renseignement complémentaire.
En vous remerciant d’avance, je vous envoie mes meilleures salutations lémaniques.
François Chervaz Responsable de projets
