Quand il ne peut plus lutter contre le vent et la mer pour poursuivre sa route, il y a deux allures que peut encore prendre un voilier : La cape ( le foc bordé à contre et la barre dessous) le soumet à la dérive du vent et de la mer, et la fuite devant la tempête en épaulant la lame sur l’arrière avec un minimum de toile. La fuite reste souvent, loin des côtes, la seule façon de sauver le bateau et son équipage. Elle permet aussi de découvrir des rivages inconnus qui surgiront à l’horizon des calmes retrouvés.
H. Laborit L’éloge de la fuite
» Il y a plusieurs façons de fuir. Certains utilisent les drogues, d’autres la psychose, d’autres le suicide, d’autres encore la navigation solitaire.Il y a peut-être une autre façon encore : fuir dans un monde qui n’est pas de ce monde, le monde de l’imaginaire. Dans ce monde, on risque peu d’être poursuivi. »








Alain Gliksman, le navigateur passionné d’astronomie.
Et Sébastien Schmidt, l’architecte de la vitesse. Psaros 40 et Luthi 38 sont les deux voiliers emblématiques du Léman.
Luthi 33





