Fuir ?

Quand il ne peut plus lutter contre le vent et la mer pour poursuivre sa route, il y a deux allures que peut encore prendre un voilier : La cape ( le foc bordé à contre et la barre dessous) le soumet à la dérive du vent et de la mer, et la fuite devant la tempête en épaulant la lame sur l’arrière avec un minimum de toile. La fuite reste souvent, loin des côtes, la seule façon de sauver le bateau et son équipage. Elle permet aussi de découvrir des rivages inconnus qui surgiront à l’horizon des calmes retrouvés.

                                                                   H. Laborit L’éloge de la fuite

 » Il y a plusieurs façons de fuir. Certains utilisent les drogues, d’autres la psychose, d’autres le suicide, d’autres encore la navigation solitaire.Il y a peut-être une autre façon encore : fuir dans un monde qui n’est pas de ce monde, le monde de l’imaginaire. Dans ce monde, on risque peu d’être poursuivi. »

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Si, d’aventure …

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…Il vous venait l’idée de faire un tour à la Pichette, vous pourriez admirer la restauration d’un vieux 15M. Ce vétéran tout d’acajou aura bientôt retrouvé sa belle jeunesse grâce au propriétaire du « pas content« . Nous sommes certains qu’à l’issue de ce travail, il le sera, content !

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Rétrospective

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Le service d’espionnage de la gazette a subrepticement pu mettre la main sur un ouvrage particulièrement intéressant. Il a été créé sous la houlette De Caroline Bertola, conservatrice du musée du Léman de Nyon :  Voici la reproduction de quelques  pages :      » La voile m’a amené à la météo » Explique Bernard Dunand […]

Un Suisse

Alan Roura (Un Vendée pour la Suisse)

À 23 ans, le navigateur suisse – qui participera pour la première fois au Vendée Globe – sera aussi le plus jeune. Après une enfance à naviguer sur le Lac Léman, il grandit sur l’Atlantique et le Pacifique. À 13 ans, il arrête l’école pour se former à l’école de la vie : chantiers navals en Amérique du Sud, entretien des yachts et charters de luxe à Tahiti, ferblanterie à Grenade, ce touche-à-tout se forge un tempérament bien trempé, arrosé d’une inaltérable passion pour la mer transmise de père en fils. En 2012, il débarque en Bretagne avec l’ambition de s’engager dans la Mini Transat. Pari tenu l’année de ses 20 ans.
Avec le plus petit budget de la flotte, Alan termine 11e de la plus initiatique des transats. L’année suivante, il prend part à la Route du Rhum, à bord d’un Class40 qu’il a préparé avec toute la fougue et l’énergie de sa jeunesse en dépit de moyens limités. Une avarie dans le golfe de Gascogne réduit ses espoirs de traversée à néant. Le coup est dur, mais il rebondit en venant à bout de la Transat Jacques Vabre 2015, toujours en Class40, puis en bouclant sa première transatlantique en solitaire en IMOCA, entre Lanzarote et Newport.roura

Encore un

Vu le succès du dernier rébus, en voilà un autre :

Elle pénètre en tournant
Au rythme de son filet
Son pas n’est pas dansant

Elle s’habille de platine
pour rouler en voiture
de bronze pour la marine
Et   vénère Archimède

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Non !

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… La saison n’est pas encore finie… Surtout à Montreux ! Et sans supplément de prix, on est toujours reçu dans ce port avec la gentillesse qui caractérise ses membres  !