Nouvelles du grand large
Que sait-on aujourd’hui du futur Figaro 3 ? Ce sera un monocoque (le multi a d’emblée été écarté lors de l’enquête initiale), forcément monotype, qui mesurera plus ou moins 9,50 mètres (contre 10,10 pour le Figaro 2). Il devra être plus performant et « garder un coût bas et contrôlé. » Combien ? 150 000 euros HT prêt à naviguer – une enveloppe très serrée. « Ce qui est très dur dans cet exercice, c’est d’imaginer un bateau performant et moderne qui naviguera au moins dix ans à partir de 2019 », ajoute Yannig Livory.
Un exercice auxquels ils sont plusieurs à vouloir se livrer : contactés les uns après les autres, Pascal Conq, Sam Manuard, Eric Levet, du cabinet Lombard (qui a dessiné le Figaro 2), Vincent Lauriot-Prévost et Guillaume Verdier ont tous l’intention de répondre (séparément pour VPLP et Verdier) à l’appel à candidature (consulté 5 000 fois jeudi matin !), même si certains ont tiqué à l’évocation du budget de 150 000 euros, une somme qui pourrait limiter certains développements (foils, quille pendulaire…). « A ce prix, on ne pourra pas délirer grave sur les appendices, mais il y a une infinité de solutions pour faire un bateau rigolo », explique Guillaume Verdier, qui, s’il est choisi, compte travailler avec Axel de Beaufort et Romaric Neyhousser. Seul David Raison ne semble pas désireux de s’engager dans une bataille qu’il estime perdue d’avance : « Verdier ou Lombard auront le truc… » Tip & shaft
