
surfez !
La fin d’une année non seulement appelle généralement le début d’une autre mais ce moment hivernal est souvent l’occasion d’établir une manière de bilan.
Que sont devenues les résolutions de l’année passée ?
Furent-elles frappées de procrastination ? (Terme à utiliser en société pour affirmer sa culture, il signifie que l’on remet au lendemain ce que l’on n’a pas envie d’exécuter le jour même). Les a-t-on respectées ? Sommes-nous déçus de les avoir respectées car une bonne résolution est toujours meilleure dans sa tête que dans sa réalisation.
Comme le disait un philosophe : Toute décision que l’on repousse au lendemain n’était pas bonne. Toute excuse pour ne pas faire dans l’heure ce que l’on devrait n’est qu’alibi. J’ai trop de travail ou je n’ai pas le temps sont des manières de fuir. Ce qui est nécessaire ne souffre aucun délai. Si j’ai froid, je prendrai n’importe quel pull, je ne tergiverserai pas.
Il est étonnant d’observer les « over booked » trouver tout de même du temps pour certaines activités plaisantes.
Le secrétaire par intérim de la gazette suivant ce précepte de près va immédiatement insérer ce texte dans un article, merci et à l’année prochaine ! Là nous pourrons enfin accomplir tout ce nous aurions du faire l’année passée mais durant laquelle nous n’avons pas trouvé une minute pour l’accomplir… et si nous ne l’accomplissons pas cette année, ce sera pour la prochaine !
Le rédacteur surnuméraire débordé
