Mois : novembre 2015

Merci

Le vacher trait … la vache

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Le laitier remercie la vache et le vacher qui a trait la vache

Unknown

Le fromager remercie le laitier ou la laitière qui ont remercié le vacher

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ET JEUDI  3, vous nous remercierez de vous avoir préparé une bonne fondue ! (19h au club)

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Rectification

Depuis pas mal de temps déjà, vous aurez remarqué que le nom de Pirouette avait été utilisé dans plusieurs articles. Ce pseudonyme est désormais abandonné et le nom véritable de Pirouette étant Mariette, c’est dès aujourd’hui ce nom-çi, à la demande de la bien nommée, qui sera cité.

Si

… il ne se passe pas grand chose au port, dans certaines têtes, c’est différent !

La solution

Presse, télévision, journeaux ou internet informent, c’est leur boulot.

Je sais des esprits chagrins qui ne manqueront pas de constater, l’amertume au coin des lèvres, que l’on n’y lit que des catastrophes… étrange, dans un monde d’amour et de désintérêt…

Un trafic de photos pédophiles est découvert sur internet, Un père enferme sa fille à la cave pour abuser d’elle, une jeune femme violée dans son parking, un policier incarcéré, il a tiré sur un adolescent, une fusillade sur une terrasse de bistrot, le vol 456 abattu par des terroristes, etc.

Décontenancé par mes lectures, j’avise un ami.

– Il n’y a qu’une solution. La punition de ces êtres méprisables doit être exemplaire. Si tu les enfermes, à nos frais, bien sûr, quelques années plus tard, on les relâche et ils récidivent, c’est prouvé. Que reste t-il ? La peine de mort. N’oublie pas que ta fille sera peut-être leur prochaine victime.

– Ah ! Tu crois ? J’ai du mal à accepter l’idée de la condamnation à mort… mais peut-être que tu as raison… n’aurais-tu pas une solution, disons… moins radicale ?

– Non ! Crois-moi, il n’y en a pas !

Mon voisin qui passait par-là, je le hèle.

– Moi, du moment qu’on me laisse en paix, je m’en fou ! Chacun se débrouille comme il le peut, à la guerre comme à la guerre, ha, ha ! Excuse-moi, mais il y a un feuilleton à la télé, je dois rentrer.

– Ah ! Peut-être que tu as raison…

Lors, téléphonant à un ami.

– Tu connais la loi du talion, œil pour œil… il suffit de faire subir au malfaiteur le même outrage que celui perpétré sur ses victimes !

– Ah ! C’est peut-être la solution, mais ne penses-tu pas que de répondre à la violence par la violence…?

Un autre ami que je sais pacifiste…

– Veux-tu mon avis ? Considère l’attaquant. Changeant constamment de forme et de lieu, il est inutile de chercher à l’anéantir. Par contre, il est nécessaire de renforcer les défenses des victimes potentielles. Il y aura toujours des violents, apprenons-donc plutôt aux victimes à mieux se défendre.

– Voilà qui me plait mieux, tu me rassures… mais… comment peux-tu renforcer les défenses d’un enfant qui n’a justement pas de moyens de se défendre, ou d’un individu braqué par la Kalachnikov d’un assassin radicalisé ?

Restait ce vieux philosophe.

– Mon cher ami, te considères-tu comme un être normal ? Penses-tu que tu pourrais commettre les violences abjectes que tu viens de citer ?

– Euh… je répondrai… oui à la première question… enfin je l’espère, non à la deuxième…!

– Voilà le nœud du problème ! Penses-tu que si ta famille avait été décimée par des tyrans sanguinaires, tu ne pourrais pas virer terroriste ?

– Peut-être… tu m’effraies !

Si personne ne t’avait expliqué la différence entre un tueur de jeu infortmatique et l’assassin de la rue …

– Oui… mais j’en ai froid dans le dos !

– Une dernière hypothèse : si tu avais été battu, violé et maltraité, ne fomenterais-tu pas de sanguinaires vengeances ? Vois-tu, ces individus dangereux, ils le sont devenus suite à des enfances traumatisées ou par manque de repères, victimes d’influences délétères il faudrait leur donner une chance, celle qu’ils n’ont jamais connue et leur apprendre à réfléchir par eux-mêmes.

– Oui, là je suis d’accord !… Mais… en attendant, leurs victimes, que deviennent-t-elles ?

Je rentrai chez moi, riche de tous ces enseignements mais bien plus troublé qu’avant. Une chose était sûre cependant, aucune des solutions énoncées ne me paraissaient acceptables.

 

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Article tiré de la brochure signée Eric Biéler :

40ème des Vieux Bateaux 

Tout a commencé le jeudi soir, avec l’accueil des participants après leur convoyage : Places d’amarrages réservées, repas de fête en musique. Le vendredi matin, spectacle des barques du Léman devant le port puis 1ère manche l’après-midi avec assez d’air pour regretter de ne pas enchaîner tout de suite avec une manche supplémentaire. Et de nouveau repas de fête en musique avec un premier feu d’artifice le soir. Repos le samedi matin puis pseudo-régate l’après-midi jusqu’à  la Pichette avant un retoutr parade devant les quais de Vevey noirs de monde. Et de nouveau repas de fête le soir (où helas les navigateurs étaient cette fois noyés dans une foule du 1er août n’ayant que peu d’interêt pour la voile). Notre fidèle Pierre-Yves Discernes (SUI 53 JANOA), bousculé par deux-trois brutes épaisses sur le ponton finit cette soirée dans l’eau – puis à l’hôpital avec une main méchamment coupée par la chaîne à laquelle il avait voulu se retenir …!

La dernière manche du dimanche matin fut de nouveau disputée avec des airs de cinéma mais fut marquée par un autre accident impressionnant : alors qu’il regagnait d’urgence le port au moteur, un concurrent à bord d’un bateau à cabine a coulé devant le quai de Vevey. Etait-ce à cause de la météo très sèche des semaines précédentes qui aurait ouvert ses bordés de sorte que son équipage ne parvenant plus à évacuer l’eau qui rentrait par ces fentes ??? Heureusement, cet épisode n’a pas eu d’autres conséquences qu’une baignade imprévue pour tout l’équipage concerné et une opération de renflouage le lendemain … Mésaventure à éviter avec nos bordés classiques … !