…. Dont nous ne dévoilerons bien entendu pas le nom :
La connerie
Se déplaçant de ville en ville
Elle se répand sournoisement
Frappant d’un coup garçons et filles
Sans crier gare, tout simplement
Elle s’épanouit à l’aurore
Fréquente les grands magasins
Ignore que le silence est d’or
Et dit du mal de ses voisins
Est-ce le fait d’erreur génétique
Ou l’objet d’un méchant virus
Peut-être la piqûre d’un moustique
Ou naîtrait-elle à l’angélus
S’il vous arrive de la croiser
Sur le chemin de l’illusion
Vêtue d’or, d’imbécillité
Prenez garde à la contagion
Car de son esprit sournois
Elle s’insinue dans nos entrailles
Creusant un grand sillon, tout droit
Qui nous contamine, vaille que vaille
Mais un peu comme les flatulences
D’entre toutes et c’est certain
Ce sont certes les nôtres, je le pense
Qu’on accepte au petit matin
J’adresse à nous tous ce message
Comme le chantait l’ami Brassens
La connerie frappe à tous les âges
Faisant fi des sexes, des croyances
Pour conclure ce vilain poème
Qui peut paraître un rien navrant
On est toujours le con d’un autre
Et bien sûr, réciproquement
