Il y a
Il y a ceux qui volent par appât de l’argent
Il y a ceux qui volent sous l’effet de drogues
Il y en a d’autres qui volent par haine de la société qui pourtant les nourrit …
Il y en a encore qui cassent et détériorent par vice …
Et puis… Et puis il en existe d’autres qui opèrent mus par de mystérieux mécanismes, des sortes de marginaux de la cambriole, des border line de la déprédation.
Celui dont il est question ici répond probablement à ce schéma : Il a brisé la vitre d’une fenêtre du club, est entré et, sans la moindre hésitation, a cassé, détruit, renversé, au gré de sa folie. Tout ceci fut exécuté sans le moindre projet, véritable déficit de professionnalisme.
Et savez-vous le pire, madame ? Il n’a rien volé, pas le moindre profit à mettre à son actif !
Le forfait misérable accompli, notre sous-doué de la cambriole s’est fait ridiculement pincer par un policier…
Il paraîtrait que ce modèle inachevé de l’humanité pratique de la même façon tout au long de l’année : Il casse, va en prison, recasse … etc.
Allez y comprendre quelque chose !
Et bien le rédacteur amateur de la gazette a, lui, une explication qu’il vous soumet discrètement :
Où peut-on espérer vivre le plus confortablement les canicules ou les grands froids hivernaux ? En prison, bien sûr !

C’ est le genre d’ individu qu’ il faut enduire de miel et le pendre par les pieds à poil à la grue.
en pointant avec le doigt d’une seule main contre un malfrat, on fait bien de ne pas oublier que les 4 autres doigts sont orientés tout naturellement vers soi-même. … Etrange, non..
Que de colère contre la société en général derrière tout cela… Je ne pense donc pas que la prison arrange quoi que ce soit ! mm