Histoire d’o – lofée

Occupé à déguster le célèbre feuilleton  » Monk  » à la télé, le directeur intérimaire de la gazette fut arraché à l’extase du moment :
 » Veux-tu venir tirer un bord dans la bise ?
 » Pourquoi pas, j’arrive ! » 
Une telle invitation du boss ne se refuse pas; armé de son appareil de photo, le chef de la gazette rallia le bord. C’est ici qu’il a déjoué toutes les lois de la déséquilibre pour ramener des images vivantes… Jusqu’au moment :
 » On hisse le spi ! »
25 à 30 noeuds de bise dans les claques d’un vent connu pour ses frasques… départ au planning ! 12, 13, 14 noeuds et plus encore, on jubile à bord lorsque …
L’olofée maison … bateau couché, spi en vrac, l’équipage se retient à la sangle … qui casse tout net. Le directeur se retrouve, après avoir traversé toute la largeur du bateau, dans l’eau, l’appareil de photo transformé pour l’instant en sous-marin.
Le boss, conscient de la perte que serait celle du directeur de la gazette se jette à l’eau et nous remontons dans un bateau encore couché. C’est ainsi qu’il aurait fallu peu de chose pour que le dernier article de la gazette fut celui précédant l’actuel. Information subsidiaire : La mèche du gouvernail, 4cm de diamètre fut dans l’action tordue !
L’olofée annoncée n’a malheureusement pas pu être filmée pour cause de photographe et appareils immergés !

2 réflexions sur “Histoire d’o – lofée

  1. l’appareil photo et le directeur de la gazette étaient ils étanche ?

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