Depuis La Tour-de-Peilz, par Jacques Monnier. Tout sur la voile et les voiliers, les événements véliques. l'histoire du Léman et les articles de la rédaction.
Imaginons une goutte d’eau tombant sur une surface rugueuse : elle va s’éclabousser projetant des particules d’eau un peu partout.
La lumière du soleil, en traversant l’atmosphère, subit un phénomène comparable nommé la diffusion.
Les rayons lumineux perdent une partie de leur énergie en « s’éclaboussant » sur les particules qui composent l’air et ce, de manière beaucoup plus marquée pour les rayons bleus (rappellons que la lumière contient toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, du bleu au rouge). Le ciel nous apparaît donc coloré en bleu pendant la journée.
Lorsque le soleil descend sur l’horizon, le trajet des rayons lumineux dans l’atmosphère est beaucoup plus long. La perte d’énergie par diffusion est de plus en plus importante et comme les rayons bleus subissent une plus grande diffusion, ils ne parviennent plus jusqu’à nous. Le ciel se colore alors dans des tonalités rouge-orange.
Sans atmosphère, il n’y a pas de diffusion possible, les cosmonautes évoluant au-dessus d’elle perçoivent le ciel noir. C’est donc à notre atmosphère que nous devons les couleurs parfois féériques de notre ciel…
Une réflexion sur “La minute de l’opticien”
Merci pour ce lumineux éclairage… mm
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Merci pour ce lumineux éclairage… mm