Mois : décembre 2014

Souris, soleil, nuage et vent

Conte pour enfants et anciens enfants
Il était une fois… Une petite souris qui habitait dans les fondations d’une tour.
Elle se trouvait tellement petite et insignifiante… Elle s’adressa au soleil et lui demanda :
– Salut oh ! Grand soleil, tu dois être le roi du monde, toi si grand, si chaud et qui nous baigne de ta lumière.
– Oui, je suis grand et chaud mais lorsqu’un nuage passe devant moi, je ne vous réchauffe plus.
La souris un peu étonnée se tourne alors vers le nuage :
– Oh, toi nuage, c’est donc toi le plus fort car tu es capable d’arrêter le soleil !
– C’est vrai que je suis fort mais si un coup de vent arrive je suis chassé et donc je deviens inutile.
La petite souris troublée hèle alors le vent :
– Oh ! Toi le vent, c’est donc toi le plus fort car tu peux chasser le nuage qui arrêtait le soleil !
– C’est juste, je suis très fort mais lorsque j’arrive contre la tour, je suis arrêté tout net.
La petite souris totalement désemparée  s’adresse enfin à la tour :
– Alors si je comprends bien, ce n’est ni le soleil, ni le nuage, ni le vent qui sont les plus forts mais toi, la tour !
– C’est vrai que je suis forte mais je vais bientôt m’écrouler car sous mes fondations il y a des souris qui minent mes fondations.

Conte de Noël …

… Ou de n’importe quand !
– Bonjour, monsieur, que puis-je pour vous ?
– Bonjour madame, je cherche un bonheur.
– Ah, oui,… Je vois… Mais ne vous ai-je pas déjà vu, ce n’est pas la première fois que vous venez chez moi !
– En effet, je suis déjà venu.
– N’avez-vous pas été content de mes services ? Il me semble que vous m’aviez déjà acheté un bonheur, c’était je crois un bonheur du jour, est-ce bien cela ? N’en avez vous pas été content ?
– Si… Si… Mais … Il a duré un jour.
– Eh, oui, mais ne vous l’avais-je pas dit ?
– Si… Vous me l’aviez dit… Mais je croyais…
– Alors, que puis-je pour vous, aujourd’hui ?
– J’en voudrais un autre… Mais… De plus longue durée, un plus long… Un qui…
– Si je vous comprends bien, vous voulez un bonheur éternel.
– Oui.
– Savez-vous que la pièce est extrêmement rare ?
– Oui.
– Monsieur est exigeant.
– Oui.
– Vous savez… Les bonheurs au jour d’aujourd’hui sont tellement rares qu’ils n’ont pas de prix.
– Oui, je sais, mais le prix n’a pas d’importance. Mais … Pour être tout à fait franc, j’ai déjà un bonheur à la maison.
– Alors pourquoi venez-vous chez moi ?
– Parce que j’ai perdu le mode d’emploi de mon bonheur et j’ai pensé que vous, spécialiste, vous pourriez peut-être m’en fournir un.
– Je le craignais ! Je n’osais pas y penser. Savez-vous que des bonheurs éternels, on peut à la rigueur en dénicher si l’on est patient, mais des modes d’emploi…. c’est parfaitement introuvable.     jm

Obturation

Si vous vous référez à l’article du 27 novembre (Duke, un vrai fromage), vous ne pourrez que constater l’avance prodigieuse effectuée depuis. D’immenses trous béants ont été drastiquement anéantis, colmatés, force colle, tissus et courage. En voici la preuve :

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