Mois : février 2014

Récompense

Nos juniors- marins ont participé à un camp de voile à Hyères. Non seulement ils ont eu loisir de titiller les vagues méditerranéennes, mais on leur a offert en prime un superbe bord sur le bateau (15m) d’Isabelle ! I sont pas vernis, les mecs! (photos prises par Brigitte)

Ne cherchez pas…

Ne cherchez pas plus loin… C’est ici que se construira votre prochain bateau. Vous reconnaitrez aisément le jeune raboteur dans ses oeuvres de futur professionnel dans le chantier du Bouveret. Son coup de rabot vous impressionnera à peine dissimulé par un sourire de l’homme satisfait du travail bien fait. Si par malheur, vous ne l’identifiiez pas, composez le numéro suivant, vous saurez alors tout : 021 922 33 35.

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TBS : nouvel épisode

En vous référant à quelques articles précédents, vous aurez pu admirer le travail du bûcheron-marin dans ses oeuvres de sciage de son bateau. Les photos ci-jointes vous montreront le même bateau habillé d’un « cul » tout neuf, généreux, de forme résolument moderne que pas mal de régatiers pourront admirer dans quelques mois. Encore un peu de colle, une magnifique peinture et le TBS sera le plus moderne des luthi, de plus, modèle unique à faire pâlir le constructeur !

Notre château

Pas de port de la Tour sans château ! Même si ce vénérable aïeul ne se situe pas précisément dans l’aire portuaire, il en est sans conteste l’élément dominant. Le fait qu’il abrite l’enfer du jeu à travers les âges ne lui retire en aucun cas son élégance prestigieuse. De plus, le drapeau coiffant le sommet de la tour offre d’innombrables services aux navigateurs. Pourquoi ? Les marins d’eau douce que nous sommes scrutons régulièrement la direction imprimée au tissu pour en observer les premières « baffes » de la bise naissante.

Rien à voir avec le port, juste une opinion…

LA GYMNASTE  (Rien à voir avec le port, juste mon opinion à l’occasion des jeux olympiques)

Elle ressemble aux enfants – qui s’essaient à la vie
Son regard est ardent – qui chante une petite fille

Mais derrière ce tableau bucolique, la mignonne
Dissimule in petto – de la graine de championne

Plus rapide que son frère – à courir dans les prés
On la voulut première – au rang des médaillés

Cette petite anonyme – deviendrait, c’est certain
Une déesse de la gym – et la fierté des siens

Mais la noble ambition – couvée par ses complices
Et bénie des champions – réclame des sacrifices

D’un corps souple et gracile – on s’acharna dès lors
A sculpter le profil – pour une médaille en or

On la muscla puis l’étira – la tritura, l’écartela
La déforma, la supplicia – puis on recommença…

Mille fois, sur le métier – elle tordit son corps sage
Sous l’oeil sec, sans pitié – des maîtres de l’esclavage

… Elle a bientôt vingt ans – automne de sa carrière
On l’appelle « mon enfant » – mais il y a la manière …

Quelques instants de gloire – son corps est une machine
Tendu vers la victoire – mais son coeur crie famine

Au nounours, son ami – elle confie ses tourments
Elle n’a pas bien compris – et pleure tout doucement

Elle ne fut pas violée – jamais rouée de coups
On l’a même admirée – souriante, sous le licou

Elle apprit la souffrance – victime de l’esclavage
Mais aussi le silence – à subir les outrages

Et nous qui condamnons – les violences enfantines
chauvins, nous admirons – les exploits d’une gamine

Trois minutes de spectacle -pour une vie de martyr
Trois minutes au pinacle – je devrais applaudir ?