
L’énorme facilité que nous avons à déceler les défauts des autres et l’incapacité à voir les nôtres



Jiddu Krishnamurti. On ne peut inviter le vent, mais on doit laisser la fenêtre ouverte.


Archétype de séduction
Depuis lurette, les femmes ont appris à modifier leurs apparences par divers maquillages. Les coiffeurs, eux aussi ont permis une séduction capillaire. En bref, la femme a détenu une panoplie étendue d’accessoires, tous à buts séducteurs.
Tous ces artifices aussi troublants que divers ont l’avantage d’être réversibles.
Or (depuis peu) une (nouvelle) folie est née : Le tatouage.
Imprimés d’encre sous la peau, ces graffitis d’une laideur suprême fleurissent sur les bras, cuisses, ventre ou, pire, dans des lieux inavouables. De plus, les porteuses de ces tatous se devront de les subir jusqu’à leur mort.
La quête de séduire a toujours existé mais comme la séduction elle même, il serait souhaitable qu’elle puisse être réversible.
Mais là il s’agit de constater que la chirurgie plastique vit des jours fructueux : Des seins neufs, d’odieuses lèvres pulpeuses ou des rides effacées, ici a probablement été atteint le comble de la dépersonnalisation.
Madame : Les hommes normaux n’ont cesse d’admirer ce que vous avez de plus beau : Votre corps. Malheureusement, des sorciers misogynes sans scrupules ont réussi à vous persuader qu’il était dans vos moyens de ressembler à l’archétype de la femme parfaite selon des critères purement commerciaux.
Ainsi, ce que vous aviez de personnalité s’est effacée par des artifices du plus mauvais goût. Le pire de tout cela réside dans le fait que certains hommes, généralement aux volants de somptueux cercueils de ferrailles vrombissantes, sont sensibles à ces massacres.

