Catégorie : Uncategorized

Contrôles de fidélité

Notre envoyé espion lors d’un de ses voyages à l’étranger a eu pour mission de contrôler le nombre de fidèles de la gazette. Ici, une rencontre inopinée a été organisée chez Bruno à Ambilly  ( Ce nom a été utilisé pour respecter son anonymat). Nous avons pu constater que la personne en question était régulièrement devant son écran et appréciait particulièrement le contenu de la gazette.

DSC09780
Il a été constaté en outre que le sus-nommé jouissait d’une demeure bourgeoise élégante dans laquelle l’ordinateur occupait une place bien en vue et ne laissait pas mourir de faim (et de soif) ses invités.Sur la photo, son épouse dévouée expliquant la gazette à deux jeunes émerveillés.

DSC09783

Fin d’année …

L’époque des bilans :

Certains se sont armés pour une vie d’action :

P1020013

 

D’autres ont visé des sommets en solitaire :

P1010987

… Ou bien accompagnés !P1020006

On peut avancer le bec en avant et ne jeter que quelques coups d’oeil en arrière

P1010983

Il y a des parents qui ont joué avec leurs enfants  leur apprenant la vie et leur offrant des yeux rayonnant de bonheur.
Et puis il y a Ruiz, le philosophe du port ! Toujours armé … de son sourire !

P1020026

 

Les oubliés

Lionel, à juste titre nous communique ce qui suit :
Salut, pour ta gazette tu pourrais parler de Teamwork. Ils ont fini 5ème et l’équipage est à moitié Suisse, plus que ça Nils Palmieri est de chez nous. Pas mal non?20141009_tw_0104
Nils Palmieri, un couteau suisse au large, entre le Havre et Itajai
Le régatier vaudois prendra dimanche le départ de la Transat Jacques Vabre aux côtés du Français Bertrand Delesne. Pour nourrir une envie de grands espaces et prouver que le Léman est la meilleure des écoles.

file6msotg77ezn16oksa9gh

Cadeaux

images-3

CADEAUX

C’est l’histoire de Paul, un enfant de chez nous comme tant d’autres enfants de chez nous.

A l’instar de chaque fin d’année, le mois de décembre apporte dans sa hotte l’annonce d’une fête jadis d’obédience chrétienne : Noël.

A cette occasion, les parents de Paul sont conscients du rôle qui leur est dévolu de prouver leur amour à ceux qu’ils mirent au monde il y a quelques années.

Et comment prouver à l’approche de Noël cet amour, comment le matérialiser.

Il suffit d’ouvrir nos boîtes aux lettres et de consulter les publicités fleurissant de leurs mensonges à tous les coins de rue pour trouver la réponse : Il faut acheter !

Donc, ces parents achètent, achètent encore, des cadeaux à la mode, une voiture télécommandée, un chien qui aboie et pisse sur commande, les patins à roulettes, tout ce qu’ils imaginent plonger leurs bambins dans le plus grand des bonheurs.

Le sapin qui trône au centre du salon bourgeois se voit enraciné sous un monceau de paquets aux couleurs les plus chatoyantes ; la dinde aux marrons dégustée, le moment est venu : Paul a le droit d’ouvrir ses cadeaux.

Bien installés au premier rang du spectacle, les parents semblent beaucoup plus excités et impatients que l’enfant.

Ne sachant plus où regarder, Paul empoigne un cadeau, en déchire l’emballage rutilant, l’ouvre… en saisi un autre puis un autre puis encore un…

« Es-tu content de tous ces cadeaux ? »

Avance la mère constatant comme un net manque de passion du petit. La soirée se poursuit, l’enfant distraitement joue avec une stupide auto qui semble plus amuser papa.

L’heure est arrivée d’aller se coucher, deux paquets sont encore sous l’arbre…  même pas ouverts !

Y- avait-il pléthore ? Trop de cadeaux, l’enfant est il déjà blasé ? Pourtant les parents à l’achat de ces jouets imaginaient déjà la joie dans les yeux du petit… Rien de tout cela !

Une année passe, la leçon a été rude, que faire pour Noël ? Qu’acheter au bambin pour qu’il soit content ?

Le père tente alors une expérience : Il se procure un immense carton vide, des feutres de toutes les couleurs, une paire de ciseaux et dispose le tout sous le sapin.

Paul pendant de nombreuses semaines a joué avec ce carton. Il l’a transformé en maison dont les fenêtres ont été dessinées et découpées,  en bateau dans lequel l’enfant était à l’abri des requins, ce fut ensuite un château attaqué par de furieux ennemis.

Les parents ont hésité à parler de ce cadeau à leurs proches qui leur auraient reproché de manquer d’amour pour leur progéniture, Noël, c’est l’offrande de beaucoup de cadeaux, il suffit de regarder les publicités, c’est cela l’amour !

Un grand marin

51d52bf76ace1

 

Louis Noverraz, né le 10 mai 1902 à Lutry et mort le 15 mai 1972 à Genève, fut un marin de renom international.

Au Jeux olympiques d’été de 1968, il concourut dans la catégorie des 5,5 mètres JI et remporta la médaille d’argent avec ses coéquipiers Bernhard Dunand et Marcel Stern.

Cet homme fut probablement un des meilleurs barreurs de chez nous et d’ailleurs. C’est dans la rubrique « rétro » que vous pourrez lire une lettre qu’il a léguée à la postérité .