Le CVVT est premier club de Suisse

Le trophée ci-dessus révèle la probable grande pauvreté de la série. Plus moche, on ne peut pas ! Félicitations tout de même à nos champions !







Photo et textes sailing anarchy
Quelles sont les caractéristiques des foils d’Hugo Boss ?
Quentin Lucet : Nous avons mis l’accent sur un décollage tôt, parce que nous estimons que leur zone d’utilisation est importante dans les petits airs, ce n’est pas forcément dans 25 nœuds de vent que ça va se jouer. La deuxième notion assez importante est celle d’auto-régulation du foil, parce que le « tabouret à deux pieds », ce n’est pas extrêmement stable sur une route pas très bien cabossée, donc on essaie de travailler sur le fait que les perturbations venant de la mer ou du vent puissent s’auto-réguler dans une certaine mesure avec la forme des foils.
Vincent Lauriot-Prévost : Concrètement, il ne s’agit pas de faire un shaft, un coude et un tip – désolé pour Tip & Shaft ! – mais c’est un rayon qui sort du pont, où le shaft, le coude et le tip sont confondus. On cherche à ce que la variation d’enfoncement puisse générer une régulation par les pentes que l’on donne en entrée et en sortie.
Faire décoller le bateau tôt, ça veut dire à partir de quelle vitesse ?
Quentin Lucet : Ça dépend des allures, mais je pense qu’à partir de 10 nœuds, ça reste assez neutre, le foil paie pour la traînée qu’il génère, ensuite, à partir de 12 nœuds, le bateau sort. Ce qui est assez intéressant, c’est que ces foils sont complètement rétractables, ça veut dire que si on n’en a pas besoin, dans toutes les allures où ils génèrent plus de traînée qu’ils ne créent de la portance, on peut les rentrer.