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Confinement

Quels besoins ?

Durant la période actuelle nous obligeant à être confinés, il nous est offert ce qui jadis nous manquait tant : Le tempe. Pas le temps de la météo, non, le temps en jours, heures, minutes et secondes.

Penser que se réveillant à 9 heures, les douze heures suivantes ne seront ponctuées par aucun rendez-vous, aucunes tâches urgentes, juste attendre la fin de la journée.

On peut réaliser que cet état de solitude inactive est le quotidien de quelques prisonniers, personnes âgées ou même marins solitaires.

Ce temps nouveau peut être mis à profit de plusieurs manières plus ou moins souhaitables. Probablement cependant un de ces moyens le meilleur est celui qui vise à prendre conscience de nos besoins, lesquels sont-ils importants, voire vitaux et les autres nous offrant du plaisir.

Il nous a paru amusant voire intéressant de passer en revue certains de ces besoins qui parfois restent dans l’ombre de notre inconscient :

Les besoins primaires

 Sans eux, la vie est impossible, ils contribuent à notre survie.

Les besoins physiologiques

 Ils permettent le bon fonctionnement biologique de l’organisme.

Les besoins de sécurité

 Dans un contexte de sécurité physique face aux dangers d’accidents et de mort.

Les besoins d’appartenance

 Ce sont des besoins secondaires, de relation avec les autres, famille, groupes, etc.

 Les besoins d’estime

 Le besoin d’être remarqué, mis en valeur, reconnu, considéré et respecté.

 Besoins de réalisation

 Utiliser ses compétences, construire, atteindre un but.

Il est évident que tous ces besoins sont interdépendants est sont donc révélés de manière différente pour chacun.

Cependant, chaque personne est à la recherche de la satisfaction d’ou il développe divers types de comportements reproduits inconsciemment à la recherche du bien-être.

Nous voici donc, prisonniers, interdits de tout ce qui nourrissait notre vie d’avant virus, mais qu’est-ce qu’on s’emmerde !

 

Source en partie : Dépendances de P. Jaquet

Histoire vraie

Amour à mort

Céline était une actrice célèbre dans le monde de la vie théâtrale parisienne.

Cette femme resplendissante de sa personne Interprétait des rôles dans lesquels se développaient toute sa sensualité et sa personnalité flamboyante.

Or le malheur voulut que son compagnon bien aimé qui partageait sa vie luxuriante, meurt soudainement.

Le chagrin de la belle fut à la hauteur de l’amour qu’elle lui vouait et elle commençât à se laisser aller dans le gouffre du désespoir. Un bon ami de scène à qui elle se confiait facilement lui proposa :

  • Et si tu prenais un chat ? Bien sur il ne remplacerait pas ton compagnon mais l’amour d’une bête ne peut-il pas parfois compenser celui d’un homme ?

L’idée fut accueillie et il ne fallut pas attendre longtemps pour qu’un magnifique félin de robe feu fût accueilli dans le foyer amputé.

Cet animal fut reçu avec le faste réservé aux seuls rois, il reçut un panier princier, les meilleures croquettes et l’attention lui étant réservés semblaient ne pas connaître de limites.

Céline aima ce chat, l’adora, lui offrit tout son amour et plus encore. Pas un jour, une heure qui ne lui fut consacrée.

Elle l’aima, l’aima et l’aima encore, le jour, la nuit ….. Le chat est mort !  

Un joli noeud

/ Le nœud d’écoute simple, double et… amélioré !

Comment relier facilement deux cordages de diamètres différents, par exemple pour faire une rallonge ? Le nœud d’écoute est le nœud d’ajut par excellence. Très simple et efficace, il est présenté ici dans ses différentes variantes (nœud d’écoute double, à 3 brins, amélioré) par Patrick Moreau, dans un extrait du DVD «Nœuds marins, nœuds décoratifs et matelotage» .

Réflexion d’un matin de confinement

Le con est-il nécessairement stupide ?

Contre toute attente, pas forcément. Jean François Marmion est même formel : « Il faut absolument différencier la bêtise et la connerie, On peut être con par maladresse ou par ignorance, ce qui nous arrive à tous. Mais on peut aussi être con intelligent, capable, voire même talentueux. » Ceux-là seraient les pires, une espèce suintant l’arrogance et donc particulièrement nuisibles. De la prétention à la bêtise, il n’y a qu’un pas que le con intelligent franchit joyeusement. « Il n’y a pas d’élitisme dans la connerie, poursuit Pierre de Senarclens. Si les cons étaient systématiquement des gens peu éduqués, ça se saurait. L’intellectuel aussi peut être un abruti. Il suffit de voir le nombre de personnalités qui ont cédé aux sirènes extrémistes, par exemple. »