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Ce serait étonnant …

… Que vous ne sachiez pas encore que notre valeureux Alan a franchi la ligne d’arrivée ce jour. 
Si ce n’était pas le cas, Alan Roura a franchi la ligne d’arrivée du Vendée Globe… Congratulation !
Ce serait étonnant que vous ne sachiez pas que Alan a fait le tour du monde sur un bateau à voile avec une réserve de café insuffisante. Alan a manqué de café ces derniers jours-       
Et si, par hasard vous ne saviez pas qu’Alan est un jeune papa, maintenant, vous le savez !
Si vous ne connaissez pas Alan Roura, alors le cas est désespéré !

Effet Pygmalion

Thomas Edison est né aux Etats-Unis en 1847. Il est le septième et dernier fils de Samuel Edison (qui fut tour à tour brocanteur, épicier, agent immobilier, charpentier) et de Nancy Elliot (ancienne institutrice).
Alors qu’il avait 9 ans, il rentre un jour de l’école avec une lettre pour sa mère. Il lui dit : « Mon instituteur a demandé que je te donne cette lettre, à toi, uniquement à toi. » Alors sa mère ouvre la lettre, la lit silencieusement et avec les yeux pleins de larmes, la lit ensuite à son fils: »Votre fils est un génie. Cette école est trop petite pour lui et nous n’avons pas d’assez bons enseignants pour l’instruire. Veuillez le faire vous-même. »
De nombreuses années plus tard, quand la mère d’Edison est décédée, il était alors connu comme l’un des plus grands inventeurs de son siècle (1093 brevets déposés dont l’invention de l’ampoule électrique, le télégraphe, le phonographe, la centrale électrique, la caméra, etc.).
Un jour qu’il fouillait dans les vieux souvenirs de famille, il trouva une lettre pliée dans une boîte de sa mère. C’était la lettre qu’il avait donnée étant enfant à sa mère de la part de son instituteur. Elle disait ceci: « Votre fils est nul! Il est déficient! On détecte chez lui une maladie mentale. Nous n’autorisons plus votre fils à revenir à l’école. »
Voilà un bel exemple de ce qui est appelé l’effet Pygmalion à savoir que le regard que l’on porte sur un autre être humain influence sa réalité et son futur. Le simple fait de croire en la réussite de quelqu’un améliore ainsi ses probabilités de succès.

Escalade

Vous ouvrez n’importe quel journal à grand tirage ou Google, chaque page recèle au minimum trois bonnes raisons de vous scandaliser. Vous vous scandalisez mais vous lisez tout de même.

Vols audacieux, viols crapuleux, tueries diverses, pédophilie à portée d’écran en toute impunité, ou pour ceux ayant quelques difficultés à passer à l’acte, dépression, dépendances diverses puis suicide. Tout cela est normal, vraiment pas de quoi s’étonner.

Nous évoluons dans un système de surinformation mais de l’information qui se vend. Or il est bien connu que les gens heureux n’intéressent personne. Le drame, le malheur et le scandale, eux se vendent.

Mais toute cette violence si décriée est-elle réellement un phénomène propre à notre époque perturbée ? D’après les études menées, il ressort que le nombre de victimes au fil des âges n’a pratiquement pas augmenté. Les bandits de grands chemins, les pirates, les religions et les maladies de jadis firent d’innombrables victimes. Les armes ont changé, cent chaînes de télévision, internet et journaux s’empressent de relater les moindres faits du monde entier par le détail.

Notre société se trouve dans un état de confusion : le bien, le mal, le beau, le laid, même le respect, toutes les valeurs qui jadis rassuraient les gens se sont écroulées, tout est actuellement remis en question.

Voici un exemple de confusion qui mérite quelques lignes : Nous aimerions tous accéder au bonheur, ceci est bien normal, notre société nous a convaincus que le juste chemin pour y parvenir passait par le plaisir et la consommation. Du coup nous avons confondu plaisir et bonheur.

Le plaisir se recherche, s’achète, se veut, il est un but, une ambition. Une fois réalisé, comme par enchantement, il perd presque aussitôt son attrait et plus ennuyeux, il engendre le désir d’un autre plaisir, si possible plus excitant… et la douleur est là. Il en va de même pour les sensations, les résultats sportifs, la drogue, le travail ou les médicaments.

L’adaptation de notre corps et de notre esprit à toute situation nécessite la recherche constante de nouvelles sensations, plus fortes, l ‘escalade.

Pour encore intéresser leur public, les sportifs doivent constamment améliorer leurs performances, les sportifs amateurs en viennent au sport de l’extrême, les journaux, imprimer périodiquement des catastrophes nouvelles et exclusives, la sexualité pour provoquer le bien-être passe par les pires perversions. Le médicament prescrit aujourd’hui sera bientôt insuffisant pour l’effet désiré, l’alcool, la cigarette ou la drogue suivent le même schéma.

Le bonheur, lui ne se commande pas, on ne peut le vouloir, le chercher, le retenir. Un instant de bonheur ne se reproduit pas, Il ne coûte rien si ce n’est une attitude d’ouverture et de tranquillité. Il peut se présenter au détour du chemin, durer quelques secondes et s’envoler presque aussitôt …

Le bonheur c’est le plaisir sans remords.  Socrate

Vanité

 

Un célèbre trompettiste de jazz affirmait : Sur dix notes jouées, peut-être deux ou trois sont essentielles, les autres ne sont que remplissage, vanité musicale.

Le même musicien à qui une admiratrice disait : Vos notes son admirables, il répondit : Attachez- vous à mes silences ! Eux sont parfaits !

On peut sans danger adapter cette affirmation à nos conversations ! Sur dix mots prononcés, combien étaient indispensables ? Et nos silences… Ne sont-ils pas riches d’informations ?