Auteur/autrice : jmpote

RIEN à SIGNALER

Madame Bertarelli

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Suite à la lecture de l’article paru dans 24 h : Les mers du grand Sud, c’est un rêve. Madame soeur d’Ernesto citant son père, ajoute :
 » Fais en sorte que ton rêve dévore ta vie avant que ta vie ne dévore ton rêve « 

…Puis : J’offre à mes amis, aux jeunes et à tous ceux qui croient que la vie vaut la peine d’être vécue…

… De faire des choix osés, de les assumer !

Nous cautionnons pleinement cette belle philosophie à laquelle toutefois il manque un élément de taille : Madame Bertarelli évite pudiquement de révéler le  prix de son rêve. 

Merci

Le vacher trait … la vache

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Le laitier remercie la vache et le vacher qui a trait la vache

Unknown

Le fromager remercie le laitier ou la laitière qui ont remercié le vacher

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ET JEUDI  3, vous nous remercierez de vous avoir préparé une bonne fondue ! (19h au club)

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Rectification

Depuis pas mal de temps déjà, vous aurez remarqué que le nom de Pirouette avait été utilisé dans plusieurs articles. Ce pseudonyme est désormais abandonné et le nom véritable de Pirouette étant Mariette, c’est dès aujourd’hui ce nom-çi, à la demande de la bien nommée, qui sera cité.

Si

… il ne se passe pas grand chose au port, dans certaines têtes, c’est différent !

La solution

Presse, télévision, journeaux ou internet informent, c’est leur boulot.

Je sais des esprits chagrins qui ne manqueront pas de constater, l’amertume au coin des lèvres, que l’on n’y lit que des catastrophes… étrange, dans un monde d’amour et de désintérêt…

Un trafic de photos pédophiles est découvert sur internet, Un père enferme sa fille à la cave pour abuser d’elle, une jeune femme violée dans son parking, un policier incarcéré, il a tiré sur un adolescent, une fusillade sur une terrasse de bistrot, le vol 456 abattu par des terroristes, etc.

Décontenancé par mes lectures, j’avise un ami.

– Il n’y a qu’une solution. La punition de ces êtres méprisables doit être exemplaire. Si tu les enfermes, à nos frais, bien sûr, quelques années plus tard, on les relâche et ils récidivent, c’est prouvé. Que reste t-il ? La peine de mort. N’oublie pas que ta fille sera peut-être leur prochaine victime.

– Ah ! Tu crois ? J’ai du mal à accepter l’idée de la condamnation à mort… mais peut-être que tu as raison… n’aurais-tu pas une solution, disons… moins radicale ?

– Non ! Crois-moi, il n’y en a pas !

Mon voisin qui passait par-là, je le hèle.

– Moi, du moment qu’on me laisse en paix, je m’en fou ! Chacun se débrouille comme il le peut, à la guerre comme à la guerre, ha, ha ! Excuse-moi, mais il y a un feuilleton à la télé, je dois rentrer.

– Ah ! Peut-être que tu as raison…

Lors, téléphonant à un ami.

– Tu connais la loi du talion, œil pour œil… il suffit de faire subir au malfaiteur le même outrage que celui perpétré sur ses victimes !

– Ah ! C’est peut-être la solution, mais ne penses-tu pas que de répondre à la violence par la violence…?

Un autre ami que je sais pacifiste…

– Veux-tu mon avis ? Considère l’attaquant. Changeant constamment de forme et de lieu, il est inutile de chercher à l’anéantir. Par contre, il est nécessaire de renforcer les défenses des victimes potentielles. Il y aura toujours des violents, apprenons-donc plutôt aux victimes à mieux se défendre.

– Voilà qui me plait mieux, tu me rassures… mais… comment peux-tu renforcer les défenses d’un enfant qui n’a justement pas de moyens de se défendre, ou d’un individu braqué par la Kalachnikov d’un assassin radicalisé ?

Restait ce vieux philosophe.

– Mon cher ami, te considères-tu comme un être normal ? Penses-tu que tu pourrais commettre les violences abjectes que tu viens de citer ?

– Euh… je répondrai… oui à la première question… enfin je l’espère, non à la deuxième…!

– Voilà le nœud du problème ! Penses-tu que si ta famille avait été décimée par des tyrans sanguinaires, tu ne pourrais pas virer terroriste ?

– Peut-être… tu m’effraies !

Si personne ne t’avait expliqué la différence entre un tueur de jeu infortmatique et l’assassin de la rue …

– Oui… mais j’en ai froid dans le dos !

– Une dernière hypothèse : si tu avais été battu, violé et maltraité, ne fomenterais-tu pas de sanguinaires vengeances ? Vois-tu, ces individus dangereux, ils le sont devenus suite à des enfances traumatisées ou par manque de repères, victimes d’influences délétères il faudrait leur donner une chance, celle qu’ils n’ont jamais connue et leur apprendre à réfléchir par eux-mêmes.

– Oui, là je suis d’accord !… Mais… en attendant, leurs victimes, que deviennent-t-elles ?

Je rentrai chez moi, riche de tous ces enseignements mais bien plus troublé qu’avant. Une chose était sûre cependant, aucune des solutions énoncées ne me paraissaient acceptables.