Mois : juin 2020

Loucherie du jour

Déconfinement, un problème ?

L’enfermement d’un individu et son isolement sont pour beaucoup, difficiles à vivre. Le fait de se voir privé de sa liberté et conséquemment de toute communication est un sentiment parfaitement désagréable pour la majorité des humains.

Le virus qui a bouleversé nos vies depuis plus de deux mois nous a contraints à rester prisonniers de nos demeures. Après une période d’adaptation assez agréable, une sorte de vacance obligatoire, une routine s’est installée, un sentiment étrange, inconnu :

A la place de la vie trépidante habituelle, au lieu de l’hyperactivité prônée par notre société d’hyperconsommation, une idée un peu étrange s’est manifestée : Pas de rendez-vous urgents, pas plus d’obligations précédant d’autres actions tout aussi importantes, juste un sentiment de calme, de tranquillité, la seule obligation était celle de rester bien calmement chez soi du matin au soir. Se réveiller à 9 heures le matin avec pour seule perspective du jour de ne rien faire d’autre que de vivre, inactif, improductif, un peu comme le chat qui paraît-il serait capable de dormir 20 heures par jour.

D’ici à développer une sorte de crainte de l’extérieur, ses dangers, ses obligations et la folie de l’hyper action.

L’agoraphobie est un problème psychiatrique un peu identique à celui évoqué ici.

Le grand marin Bernard Moitessier, il y a de nombreuses années après avoir accompli le tour du monde à voile sans escales, au moment de franchir la ligne d’arrivé se vit incapable de rejoindre la terre des hommes et repartit pour un autre tour.

Certains prisonniers après de longs mois de captivité nécessitent une formation  les aidant à affronter la vie de liberté.

Et c’est un peu ce sentiment que certains déconfinés avouent avoir ressentis, étonnant, non ?

Quand …

… Les 6.50m gagnaient le bol d’Or !

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Nausicaa, le 6.50 m de la famille Mercier, a bien failli créer la surprise en 1962, menant longuement la course avant de se faire dépasser par le prestigieux 8 m JI Glana.  © Gilles Favez
Vainqueur du Bol d’Or en 1949 et 1950, le vaudois Henri Guisan n’est plus qu’à une victoire de la première conquête du Trophée. Mais un équipage l’en prive : c’est celui d’André Firmenich et Charles Stern, barré par le célèbre Louis Noverraz.