Mois : avril 2020

Phrasounette

On s’est souvent plaint de l’individualisme de certains incapables de communiquer autrement qu’isolés devant leurs ordinateurs.
Aujourd’hui, il est de constater que ce sont eux qui avaient raison !

Loucherie du jour

LES FLEURS DU MORT images

 

C’est l’histoire d’un homme qui entre chez une fleuriste pour acheter des fleurs.

Il choisit les fleurs qu’il aime, met la main au portefeuille pour payer mais le portefeuille se trouve juste devant son cœur et c’est en réalité son cœur que sa main visait. Il tombe à terre, mort , les fleurs éparpillées sur son corps mort

La fleuriste voyant cet homme mort, fleuri, elle pense :

C’est la première fois que je vois un client qui achète des fleurs pour son propre enterrement. Elle met la main au portefeuille du client, juste devant son cœur arrêté se paie et envoie le tout au cimetière.

La mort ne justifie pas de ne pas payer ses fleurs !

Loucherie du jour

21 heures

Tous les soirs à 21 heures, une foule d’applaudissements retentit à travers les balcons et fenêtres sur rue. Cette unisson jaculatoire destinée  au personnel de la santé émane de confinés au demeurant très sympathiques … Mais oserions nous taxer ces manifestations d’un peu faciles.

Suite à ces manifestations de soutien, ne serait-il pas encore plus profitable d’applaudir tous les soir à l’heure que l’on veut les gouvernements ayant enfin réalisé que ces femmes et hommes risquant leur intégrité pour sauver des vies méritaient une substantielle revalorisation de leurs salaires et, pourquoi pas, des horaires respectueux  de l’intégrité de ces professionnels dévoués.

 

Eventuellement un peu moins d’argent pour l’armée qui a pour mission de tuer et un peu plus pour ceux qui sauvent des vies ?

Loucherie aux confins de la solitude

QUELS BESOINS ?Unknown

Durant la période actuelle nous obligeant à être confinés, il nous est offert ce qui jadis nous manquait tant : Le temps. Pas le temps de la météo, non, le temps en jours, heures, minutes et secondes, celui qui ne passe pas lorsque l’on s’ennuie.

Penser que se réveillant à 9 heures, les douze heures suivantes ne seront ponctuées par aucun rendez-vous, aucunes tâches urgentes, juste l’attente de la fin de la journée.

On peut réaliser que cet état de solitude inactive est le quotidien de quelques prisonniers, personnes âgées ou même marins solitaires.

Ce temps nouveau peut être mis à profit de plusieurs manières plus ou moins souhaitables. Probablement cependant un de ces moyens, le meilleur est celui qui vise à prendre conscience de nos besoins, lesquels sont-ils importants, voire vitaux et les autres nous offrant du plaisir.

Il nous a paru amusant voire intéressant de passer en revue certains de ces besoins qui parfois restent dans l’ombre de notre inconscient :

 

Les besoins primaires
Sans eux, la vie est impossible, ils contribuent à notre survie.

Les besoins physiologiques
Ils permettent le bon fonctionnement biologique de l’organisme.

Les besoins de sécurité
Dans un contexte de sécurité physique face aux dangers d’accidents et de mort.

Les besoins d’appartenance
Ce sont des besoins secondaires, de relation avec les autres, famille, groupes, etc.

 Les besoins d’estime
Le besoin d’être remarqué, mis en valeur, reconnu, considéré et respecté.

 Besoins de réalisation
Utiliser ses compétences, construire, atteindre un but.

Il est évident que tous ces besoins sont interdépendants est sont donc révélés de manière différente pour chacun.

Cependant, chaque personne est à la recherche de la satisfaction d’ou il développe divers types de comportements reproduits inconsciemment à la recherche du bien-être.

Nous voici donc, prisonniers, interdits de tout ce qui nourrissait notre vie d’avant virus, mais qu’est-ce qu’on s’emmerde !

                                                     Source en partie : Dépendances de P. Jaquet