Mois : septembre 2018

Infos variées

  • D35. Sixième des huit épreuves du D35 Trophy, l’Open du Yacht-Club de Genève a été remporté par Zen Too (Guy de Picciotto), Alinghi (Ernesto Bertarelli) conserve la tête au général au moment où débute l’Open de Crans, ce vendredi.
  • TRANSLÉMANIQUE. Patrick Girod (Raijin) a remporté l’édition 2018 de la Translémanique en solo, avec 8 minutes d’avance sur Alain Gautier (Fujin).
  • Justine Mettraux : « Une femme peut gagner la Solitaire » : on en apprend beaucoup dans cette interview sur la Suissesse qui, ces derniers mois, a enchaîné Jacques-Vabre, Volvo Ocean Race, Transat AG2R et Solitaire du Figaro.
  • Les cinq pathologies les plus fréquentes du skipper en solitaire : cou, épaules, dos, peau… le corps d’un skipper sur la Solitaire du Figaro est très sollicité, décryptage avec les kinés de la course.

America’s cup

On se demandait ce qu’ils allaient encore inventer pour aller plus vite…. C’est fait ! Par contre, on ne sait pas du tout à quoi cela va servir !

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Une réponse immédiate… Le système a déjà été testé… voir ci-dessous :

The 18ft Skiff Lumix sporting her radical wing mast © Frank Quealey

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Il est des semaines …

…Où l’actualité n’offre pas d’évènements générateurs d’articles dans la gazette ! C’est alors que la philosophie peut aider à surmonter l’absence :

Le paradoxe du non – agir

La saveur du non-agir et le plaisir que l’on peut en retirer sont difficiles à saisir pour nous autres occidentaux car notre culture valorise surtout l’action et le progrès. Même nos loisirs tendent vers une hyperactivité constante. Le bonheur du non-agir réside en ce que rien d’autre n’a besoin de se passer pour que ce moment soit accompli.

Quand Thoreau dit : « Le jour se lève et soudain le soir survient et rien de mémorable n’a été accompli », c’est une provocation pour les gens obnubilés par le désir de réussir et de progresser dans le monde. Mais au nom de quoi a-t-on le droit de juger qu’une matinée passée à rêver sur le pas de sa porte est moins mémorable ou méritoire qu’une vie active et bien remplie ?

La seule manière d’accomplir quelque chose de valable est de le faire dans le mode du non-agir sans se préoccuper si cela servira à quelque chose. Sinon, l’intérêt personnel et la cupidité risqueraient de s’introduire dans notre travail qui deviendrait subjectif, impur et en fin de compte insatisfaisant même si c’est un travail de valeur.

Les savants connaissent bien cet état d’esprit et s’en méfient car il inhibe la créativité et déforme notre capacité à discerner clairement les rapports entre les choses.