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La société bien féminine La Rame a officiellement ouvert la saison. Exceptionnellement, quelques hommes chanceux triés sur le volet y ont été conviés.
Un peu comme le retour des hirondelles au printemps, chaque année fait l’objet d’une annonce de pénurie de poissons.
Il y a 60 ans que notre écologiste végétarien suisse vaudois de service mange des filets de perches et il y a 60 ans qu’il n’y en a plus.

… Sont ces nouveaux venus au port ? A part Raph et Patrick que le monde entier connaît, qui sont-ils ?
Notre envoyé paître de service a croqué ces personnages et à sa question, on lui a répondu : Ce sont des joueurs de pétanque. L’on va souvent chercher bien loin des boules qui sont à nos pieds !
Notre reporter délégué aux affaires lémaniques, vu les événements bien connus de cet hiver, s’est trouvé en surcharge de travail. La direction de la gazette lui a en conséquence consenti une sieste supplémentaire. Il a saisi cette occasion pour armer son bateau direction le grand large. Après avoir considéré qu’il était assez éloigné de la côte, il a sombré dans un sommeil aussi réparateur que mérité.
Alors que Morphée lui offrait ses bras langoureux, un bateau de la CGN passa à courte distance de son petit voilier provoquant d’énormes vagues. Du coup, il fut réveillé en sursaut se demandant quelle collision avait saccagé son bateau.
La gazette du port dépose en conséquence une requête : Nous demandons aux capitaines de ces navires de bien vouloir passer au ralenti aux abords d’un bateau dont le capitaine dort. On pourrait ajouter qu’il serait de bon ton d’éviter d’en plus klaxonner. Merci

Les radeaux sont en place, les baigneurs peuvent dès maintenant se jeter à l’eau. ( 12° environ )
Et grâce à une indiscrétion, nous savons dès lors qu’il est fortement question de les doter d’une voile pour la prochaine saison. mais ceci est encore secret.

2 étraves, 2 époques, 2 ambitions …….. 2 manières d’avoir du plaisir.
Une légère brume de tristesse recouvre ce matin le port. Nenesse a rejoint le nuage des gentils, on ne le croisera plus.

Montreux du dernier soleil
Même si cela ne saute pas aux yeux, le bateau ci-dessous est en train de couler et un bateau de sauvetage qui coule, c’est fâcheux La société de sauvetage envisage sérieusement de le renommer. Le nom de Titanic recueille pour l’instant une majorité de voix. Quant aux naufragés de passage, ne comptez pas trop sur lui. Nagez !