Depuis La Tour-de-Peilz, par Jacques Monnier. Tout sur la voile et les voiliers, les événements véliques. l'histoire du Léman et les articles de la rédaction.
Pour des raisons que la raison connaît, le miam de ce jeudi n’aura pas lieu.
Si toutefois l’un(e) ou l’autre avait l’envie contre toute attente de se faire une petite bouffe ce jour, il (elle) peut le faire savoir sur la gazette et on s’organisera.
Moins d’abandons que prévu. Si les 8 marins encore en mer finissent, ce cru 2016-2017 sera dans la moyenne basse des abandons avec 11 sur 29 partants, soit 62% des marins à l’arrivée. Et parmi les très petits budgets (plus ou moins 500 000 euros) ou projets de dernière minute, un seul n’est pas allé au bout, celui de l’Irlandais Enda O’Coineen. Une surprise ? « Pour être franc, oui, répond, aussi surpris que soulagé, Jacques Caraës. Beaucoup de bateaux finissent alors qu’on aurait pu imaginer qu’ils n’iraient pas très loin, parce qu’ils avaient eu une préparation tardive et très peu de moyens. Je pense notamment à Alan Roura, qui bricolait jusqu’au dernier jour sur des choses assez essentielles et avait à peine vu ses voiles neuves. » Vincent Riou se montre de son côté moins surpris par le relativement faible taux d’abandon : « Le risque d’abandon vient de deux choses : du niveau technologique des bateaux et de la manière de les mener. Ceux qui sont plus dans la catégorie des aventuriers ont des bateaux de générations anciennes mais assez robustes, et ils ne les mènent pas au même niveau de performances que ceux qui jouent la gagne. »
… Et découvre ton pays, tu seras enrichi….. Va découvrir d’autres femmes et tu auras de gros problèmes avec la tienne.
Une délégation de l’école de voile a invité un grand reporter de la gazette à participer à un voyage exclusif dans le sud ( Palavas les Flots). Un prestigieux reportage suivra bien entendu et vous tiendra au courant des exploits de nos juniors ou du bouquet raffiné du rosé, c’est selon !