Depuis La Tour-de-Peilz, par Jacques Monnier. Tout sur la voile et les voiliers, les événements véliques. l'histoire du Léman et les articles de la rédaction.
De leur côté, Giancarlo Pedote et Alan Roura hésitent encore : « Le sujet est encore sur la table, on ne sait pas si on choisit quelqu’un ou pas, c’est une décision que je dois prendre en concertation avec les sponsors », nous a répondu l’Italien. Du côté du Suisse, son équipe nous a fait savoir que « rien n’est définitivement fixé, le protocole sanitaire vient sérieusement compliquer la chose avec ce confinement obligatoire pour le remplaçant. » Et s’ils se décident finalement à en prendre un, les marins hésitants pourront toujours faire appel au remplaçant d’une autre équipe, ce qui est permis par le règlement… à condition que l’équipe en question accepte !
Plusieurs éléments servent au marin pour savoir d’ou vient le vent : Bien sur, la classique girouette, les nuages, éventuelles fumées, positions d’embarcations à l’ancre, nuages et … L’observation de la position des grues. En effet après le travail le grutier se doit de laisser son engin libre de tourner pour éviter sa chute prise en vent de travers.
Parfois pourtant à l’instar des météorologues, toutes les théories s’écroulent !
Vous avez peut-être vu ces derniers temps au port un sympathique mec s’occupant du proto Syra. Ce n’est autre qu’un des plus célèbres marins suisses Niels Frei qui a navigué sur les bateaux les plus prestigieux. Les plus grands champions sont toujours les plus modestes, il en fait partie :