Gènes et cerveau
Le mécanisme qui a engendré des ailes, les yeux, les becs, les instincts de nidation et tout ce qui touche à la vie en donnant l’impression qu’ils ont été créés dans un destin déterminé est aujourd’hui bien connu : C’est la sélection naturelle exposée par Darwin. Darwin a imaginé que les organismes vivants aujourd’hui n’existent que parce que leurs ancêtres possédaient des caractères qui ont favorisé leur survie et celle de leur progéniture. Les individus moins bien adaptés mourraient laissant moins de descendants voire aucun.
Une question brulante concernant ce phénomène ne peut éviter d’être posée :
Si le darwinisme a permis à de nombreuse espèces d’évoluer renforçant chaque individu, si les moineaux se sont multipliés dotés d’un bon instinct de survie, si les yeux des poissons des grandes profondeurs ont disparus ab non usus, que penser des cerveaux de beaucoup d’humains ou plutôt que penser de l’absence de cerveaux de ces malheureux ? Non seulement ces manques (anencéphalie) n’ont pas éliminé ceux qui en étaient atteints mais ils se sont même reproduits perpétuant la race des imbéciles.
Darwin… Si tu m’entends !
