… Vous que la poésie indiffère, par contre, si l’agencement harmonieux de notre langue vous transporte, voici deux strophes d’un poème de Racine ( revu par Brassens) nous entraînant dans le sillage de ce vent qui gonfle nos voiles…
Il est morne, il est taciturne
Il préside aux choses du temps
il porte un joli nom, Saturne
Mais c’est un dieu fort inquiétant
En allant son chemin, morose
pour se désennuyer un peu
il joue à bousculer les roses
le temps tue le temps comme il peut…
Le poème entier est magnifiquement chanté par Brassens
