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Nouvelles du grand large

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Après une dizaine de jours de convoyage, l’équipage du Mono60 Edmond de Rothschild est attendu dans la marina de Gustavia, à Saint-Barthélémy, la nuit prochaine. Sébastien Josse, le skipper du dernier-né des Gitana, aura ainsi tout juste 48 heures pour mettre de l’ordre à bord et passer en configuration solitaire avant de s’élancer en direction de la Bretagne dès dimanche. C’est en effet le 6 décembre à 16h (11h, en heure locale), que le marin prendra le départ de sa première transatlantique solo à la barre du Mono60 Edmond de Rothschild ; une course réservée aux monocoques de la classe Imoca et reliant Saint-Barthélémy à Port-la-Forêt, le tout sur un exigeant parcours de 3 400 milles nautiques à travers l’Atlantique Nord. Si cette transat constitue un test grandeur nature idéal pour le marin et sa monture après leur abandon sur la Transat Jacques Vabre, elle pourrait également permettre au skipper Gitana d’obtenir sa qualification pour le Vendée Globe. Un double objectif que Sébastien Josse entend bien atteindre à moins d’un an du mythique tour du monde sans escale et sans assistance.         D‘après Adonnante

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SPINDRIFT 2

Distance parcourue sur les dernières 24 heures : 565,5 milles
Avarie mineure sur le foil babord

Hier mercredi 7 décembre, en fin d’après-midi, le foil* bâbord du trimaran Spindrift 2 a été endommagé lors d’un choc avec un objet flottant non identifié dans le Nord des Kerguelen. Le ‘winglet’ a cassé dans la collision. L’équipage a immédiatement procédé à un diagnostique approfondi, notamment à l‘intérieur du flotteur où une petite fuite au niveau du puits de foil a été colmatée par les spécialistes composites du bord dès que les conditions l’ont permises. Il est encore trop tôt pour dire de combien la performance de Spindrift 2 est affectée. La tentative de record autour du monde n’est pas compromise.
*Foil : croissant de carbone d’une longueur de 4,5 mètres qui traverse chacun des flotteurs du trimaran, à tribord et à bâbord. Ces plans porteurs, une fois immergés, permettent de soulever légèrement le bateau afin d’accélérer. Le ‘winglet’, ajouté en bout de foil, ajoute donc en efficacité et en performance.

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