Pourquoi la nature, après avoir débarrassé les arbres de leur feuillage estival, leur offre t-elle, le printemps revenu, de juvéniles feuilles d’un vert tendre ? Pourquoi nos chevelures touffues, se parsemant au fil de l’automne, ne renaissent-t-elles pas à l’aurore des printemps ? Injustice !
Et pourquoi un chêne centenaire est-il toujours magnifique, un humain à 100 ans, un vieux gâteux tout fripé ?