Ni la plus riche parure
Ni la plus belle voiture
La belle aux bois dormant
Ni des monceaux d’argent
Ni le faste, les honneurs
Les desserts les meilleurs
Les prestigieux diplômes
De royaux chromosomes
Ni ton regard de braise
Ni les vendredis treize
Ni le rire des enfants
Qu’on aime, tout simplement
Ni de fervents appels
Pointés vers les nuages
Ni les pages du missel
Et leur copieux verbiage
Rien, ni la gentillesse
D’ami le plus ardent
N’apaise ma détresse
Lorsque j’ai mal aux dents.

